<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963</id><updated>2011-07-28T15:03:39.329+02:00</updated><title type='text'>CHINATOWN</title><subtitle type='html'>Let's have a big smile, pal!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://roide.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>46</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-688406757197777073</id><published>2010-01-02T19:23:00.006+01:00</published><updated>2010-01-02T19:30:38.555+01:00</updated><title type='text'>Quelques éléments insolites sur le coup d'Etat raté du 12 mai 1839</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_EHd2SqzLymU/Sz-QSEAr3uI/AAAAAAAAACA/i4t_dhYPAyk/s1600-h/download.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422211116366028514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 294px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_EHd2SqzLymU/Sz-QSEAr3uI/AAAAAAAAACA/i4t_dhYPAyk/s400/download.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est à noter que le Georges Fiala mentionné ici et qui a eu une certaine reponsabilité dans l'échec du soulèvement est le père dui balbynisme révolutionnaire ainsi que le quadrisaïeul de Pierre Fiala. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Fondée en 1837 par Blanqui, Barbès, Martin Bernard et Georges Fiala, la Société des saisons se subdivisait en « semaines » qui regroupaient six hommes et un chef. Quatre semaines formaient un « mois » de « 28 jours » (comptant donc 28 initiés et un chef). Trois « mois » constituaient une « saison » et quatre « saisons » formaient une « année». Au moins trois « années » ont vu le jour. Les membres de la société juraient devant les astres de respecter le régime insectivore néo-babouviste hérité des préceptes de Philippe Buonarroti qui n’était point maure et avait réussi à survivre pendant 15 jours en pleine réaction thermidorienne dans les caves du Châtelet en consommant les isopodes qui y pullulaient – il était ainsi réapparu rue de l’arbre sec le 2 fructidor 1794 suivant portant un étrange casque muni d’antennes et une robe noire festonnée, blessant Boissy d’Anglas avec une pince monseigneur tout en criant à tue tête « Moi le porcellionidé ! ».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 12 mai 1839, les « saisonniers » lancèrent une insurrection visant à renverser le régime de la Monarchie de Juillet. Passés à l'action à deux heures de l'après-midi, ils déclenchèrent le soulèvement rue Saint-Denis et rue Saint-Martin, tentant de s'emparer de la Préfecture de Police, de l'Hôtel de ville de Paris et du restaurant le Rocher de Cancale afin de satisfaire les objectifs politiques et sociaux qui étaient les leurs : instaurer la République sociale et provoquer la rupture des pratiques alimentaires du peuple dues à l’hégémonie imposée dès le 12 prairial par Couthon avec l’aide des Montagnards.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bernard, Barbes, Blanqui, Fiala, pénètrent à 15H30 dans la cuisine de la fameuse auberge de la rue Montorgueil, jetant le contenu du parc à huîtres dans l’égout de Réaumur et déversant dans les casseroles des litres de lait de mites dans lequel ils mettent à mijoter les larves de hannetons collectées par Pierre Fiala sur les berges de la Seine la nuit précédente. Le cuisinier, un bonhomme dénommé Le Marsouilleux proteste, il est déclaré immédiatement &lt;em&gt;ennemi de la République&lt;/em&gt; et, comme le voulait le balbynisme originel en semblable occasion, panné à vif devant les clients horrifiés par Blanqui lui-même qui n’hésite pas à rouler l’homme nu aux mains entravées dans l’œuf et la farine avant de jeter son corps dans une grande poêle pleine d’huile brûlante. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est gavés de tourtes à la coccinelle et les lèvres luisantes de gras d’élytres que les dirigeants révolutionnaires ressortent de l’auberge vers 17H00, constatant l’échec du soulèvement qui a fait plus de 70 tués dans leurs rangs. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-688406757197777073?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/688406757197777073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/688406757197777073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2010/01/quelques-elements-insolites-sur-le-coup.html' title='Quelques éléments insolites sur le coup d&apos;Etat raté du 12 mai 1839'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_EHd2SqzLymU/Sz-QSEAr3uI/AAAAAAAAACA/i4t_dhYPAyk/s72-c/download.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-8894623172496362039</id><published>2008-10-25T15:17:00.005+02:00</published><updated>2008-10-25T15:28:47.439+02:00</updated><title type='text'>Réouverture du restaurant Constantinescu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;Afp.24 octobre 2008- "Constantinescu", le célèbre restaurant Roumain de la rue du Nil à Paris qui avait a du fermer ses portes après décision émanant de la Préfecture de Police de Paris en 2006 rouvrira ses portes ce soir à la satisfaction de la communauté roumaine privée depuis deux ans d'un des derniers joyaux de la gatsronomie sub-danubienne.  Alexandre Constantinescu, petit fils du fondateur de l'enseigne s'est déclaré heureux de recevoir à cette occasion un grand nombre de personnalités dont le porte-parole de la LCR, Olivier Besançenot, l'altiste et pionnier du Be-Bop Chuck Maures, le balbyniste Pierre Fiala et le Cercle des amis de Teddy Vrignault qui annonce, lui, vouloir se réunir tous les jeudis soir dans l'établissement de la rue du Nil pour célébrer la mémoire de l'humoriste mystérieusement disparu. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-8894623172496362039?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/8894623172496362039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/8894623172496362039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2008/10/rouverture-du-restaurant-constantinescu.html' title='Réouverture du restaurant Constantinescu'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-8906824862545647771</id><published>2007-04-17T02:31:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T17:55:02.532+01:00</updated><title type='text'>Raoul de Puttaley: un  fils caché d'Hergé?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_EHd2SqzLymU/RiQcGwDw8_I/AAAAAAAAAA4/H_3soS0Fzyo/s1600-h/RF.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054195584122024946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_EHd2SqzLymU/RiQcGwDw8_I/AAAAAAAAAA4/H_3soS0Fzyo/s400/RF.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,0,0)"&gt;Raoul de Puttaley - au centre - chez l'ingénieur du son Rudy Van Gelder en 1963&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;AFP. 12 avril. "Dans des mémoires qui seront publiées en septembre, Suzanne, la femme du très rare guitariste de jazz Raoul de Puttaley révèle que ce dernier pourrait être le fils caché du dessinateur Hergé. Georges Rémi aurait eu une brève liaison en 1938 avec la mère de R. d. P, une danseuse d'origine danoise qui se produisait à Anvers dans la revue "américaine" "Liberty". Raoul de Putttaley, confié à l'assistance publique après le décès subit de sa mère (il avait alors deux ans) puis élevé par un libraire bruxellois aurait longtemps ignoré le nom de son vrai père".&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-8906824862545647771?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/8906824862545647771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/8906824862545647771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2007/04/raoul-de-puttaley-pourrait-tre-le-fils.html' title='Raoul de Puttaley: un  fils caché d&apos;Hergé?'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_EHd2SqzLymU/RiQcGwDw8_I/AAAAAAAAAA4/H_3soS0Fzyo/s72-c/RF.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-116049609200574583</id><published>2006-10-10T17:58:00.001+02:00</published><updated>2008-10-25T15:34:38.023+02:00</updated><title type='text'>Pierre Fiala écrit au journal Libération et s'explique sur l'affaire du New-Morning</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;"J’écris à Libé pour des raisons sentimentales, parce que tout bien réfléchi, vous êtes devenus un journal de merde, mais en même temps, je n’irai pas écrire au Monde, faut pas pousser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, je tiens à dire que c’est parce que je voue un véritable culte à la personnalité de Jim Hall que j’ai déconné l’autre soir au New-Morning.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut comprendre: J’ai passé toute mon enfance dans la cour de la baraque de mes parents, réfugiés anarchistes hawaïens de sang royal à Bobigny au début des années soixante, à écouter les disques de Rudy Vallée que mes sœurs collectionnaient et, surtout ceux de Jim qu’un vieil anar de la rue d’Odessa me refilait en échange de ma participation à des combats d’animaux. Bon, alors, comme je connais les lecteurs, je m’explique tout de suite sur ces combats. En fait, ce mec était un ancien Ruchard qui militait pour l’émancipation des chiens, des chats, des limaces, et d'un tas d'autres bestioles. Il était persuadé que c’était en luttant jusqu'à la à mort contre des hommes qu’ils l’obtiendraient, cette émancipation, rien qu'un instant avant de mourir. Il organisait donc, sous les frondaisons du Parc de la Courneuve, des combats entre des mectons du quartier et toutes sortes de bêtes qu’il élevait amoureusement dans son jardin afin de leur donner une éducation libertaire. C’est ainsi que j’ai accepté de lutter contre un teckel afin de lui redonner une dignité et qu’il est malheureusement décédé. Mais bon, la liberté n’est jamais acquise, on le sait bien. J’ai également engagé des combats contre d’énormes rats à col rouge de Hongrie qui étaient plus grands que le teckel vaincu et ai été blessé à plusieurs reprises. Dans ces cas là, plutôt difficiles même muni d’un lourd gourdin, on n’évite pas les vilaines morsures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après chaque combat, le vieux, m’emmenait dans sa turne, me montrait le gros tas de disques foutus en vrac part terre et me disait « Tape là-dedans fils ! T'as bien lutté pour le salut des animaux! », et moi je tapais dedans. Et va savoir pourquoi, mais ce tas était plein, non pas d’enregistrements de Marcel Azzola mais de 78 tours et de vinyles américains introuvables. Au début, je prenais n’importe quoi, mais après, je suis devenu difficile et ai commencé à récupérer tous les Royal Roost et d’autres labels de la Côte Ouest, et particulièrement les guitaristes qui jouaient cool comme Jimmy Raney, Sal Salvador, Howard Roberts, Ed Bickert, et surtout Jim Hall, cet intimiste grandiose qui m’a très vite retourné le cerveau avec ses trouvailles incroyables…Livré à moi-même par des parents au chômage et très portés sur le sexe,j'ai beaucoup lutté et pu ainsi me constituer une collection unique à Bobigny et peut-être même en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis aussi bien habitué au son de la guitare de Hall dont j'appris incidemment qu'il s'agissait d'une De Angelico New-Yorker, un instrument très râre qui possède une sonorité unique, très puissante, ronde et fruitée et qui peut faire penser aux fesses de Debra Padget dans "Das Indische Grabmal". Les lecteurs et les flics qui me traquent doivent comprendre que toute mon adolescence a été bercée par les accords que Jim lâchait sur "Seven come Eleven" ou "My Funny Valentine", vous pigez? J'en ai passé des heures à écouter ses disques planqué au fonde mon pageot au lieu de dormir, en dégustant, entre deux gorgées de Leffe, les grosses mouches à merde dodues et parfumées capturées après dinner dans les chiottes au fond du jardin. Franchement, il fallait le faire de réduire des Rottweilers ou des Bergers Belges en purée pour gagner un album Contemporary emballé par Lester Koenig lui-même! J'ai morflé pour écouter ça! Et c'est pour cette raison que j'ai perdu tout contrôle de moi vendredi soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'avais jamais eu le privilège d'entendre Jim jouer pour de vrai, aussi me suis-je aperçu rapidement qu'il ne jouait pas la De Angelico de mes nuits magiques mais une espèce de guitare de chez Gibson au son horrible du genre à vous rappeler le cri d'une hyène dépucelée par un taureau! Comme je m'étais mis à descendre pas mal de Leffe pour lier connaissance avec la serveuse gironde du New-Morning et reluquer dans son décolleté plein à craquer quand elle se penchait pour remplir mon verre, j'étais bien échauffé quand Jim s'est mis en tête de jouer mon standard préféré, "End of a Love Affair" sur son instrument merdique. A vrai dire, ça m’a scié la gaule et j'ai bondi comme un tigre chamarré- je portai la tenue des chamanes &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oulah-Uh &lt;/span&gt;de Pulau-Pulau, l’île d'où est originaire ma famille hawaïenne - sur la scène pour l'empêcher de commettre un sacrilège. Je reconnais volontiers que j'ai traité Jim Hall "d'enculé" et que j'ai brisé son instrument sur une table, et c’est vrai que, dans le feu de la colère j'ai heurté la tête d'une  cliente japonaise. Mais bon, qu'y pouvais-je, alors, dans cet état de colère?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est surtout après que la folie s'est emparée de moi. J'ai réagi à la manière typique de l'aristocratie hawaïenne, c'est à dire que j'ai d'abord effectué un &lt;em&gt;Ruthalaaa-alahhapa&lt;/em&gt;, une figure de danse très célèbre et acrobatique à Hawaï.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit de commettre un crime, ou, au moins, un acte très violent engageant plusieurs personnes innocentes pour une raison esthétique puis de monter sa fierté en affichant une attitude distante et orgueilleuse, de quitter la scène du crime à grandes enjambées tout en faisant jouer de manière savante les reflets du soleil - j'ai utilisé les spots du club - sur son crâne chauve - tous les hawaïens de haute lignée se frottent la tête tous les soirs avec des blocs de lave pour devenir chauves. J'ai ensuite effectué un&lt;span style="font-style: italic;"&gt; rath'lui puilho&lt;/span&gt;, à savoir voler une bagnole en plein jour - à Hawaï on pique plutôt une pirogue - et enfin un &lt;em&gt;Caracath'olifilih&lt;/em&gt;, une «effraction magnifique», puisque j'ai défoncé la porte d'une maison, le&lt;span style="font-style: italic;"&gt; New-Morning&lt;/span&gt;, pour y commettre, dernière figure de style et sommet de l’art du ruffian bigarré, un sacrifice sexuel en faisant porter la marque du requin tigre à la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mère de tous les ennemis&lt;/span&gt;, cette serveuse qui, après m’avoir enivré et tenté d’acheter mon jugement avait assisté en ricanant au spectacle funeste qui a pour toujours désenchanté ma vie. J’ai donc été obligé de pratiquer le &lt;em&gt;kokolelea’hratiftih&lt;/em&gt; ce sacrifice sexuel rituel qui se pratique à l'aide du bâton dentu, le &lt;em&gt;kokolele&lt;/em&gt;, que portent à la ceinture tous les hawaïens de haut rang. C'est une massue sur laquelle est fixée la partie supérieure d'une mâchoire de requin et qui sert dans les cérémonies précédant le sacrifice d’une vierge au dieu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kaal’hor,&lt;/span&gt; le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;fils éternel du requin tigre&lt;/span&gt;. La victime reçoit un bon coup de&lt;em&gt; kokolele&lt;/em&gt; et cela se nomme &lt;em&gt;lopuilekd’herhu!&lt;/em&gt;&lt;em&gt;!&lt;/em&gt; Les clients demeurés à l’intérieur étaient terrifiés. Je me suis enfui, les yeux hagards et même rendus hâves par l’amertume et, l’inévitable déclin de la rage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A présent je suis en cavale, libre et sauvage, quelque part dans le 93. Tout ça finira bien par se tasser. "&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-116049609200574583?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/116049609200574583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/116049609200574583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2006/10/pierre-fiala-crit-au-journal-libration.html' title='Pierre Fiala écrit au journal Libération et s&apos;explique sur l&apos;affaire du New-Morning'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-116023823738820790</id><published>2006-10-07T18:21:00.000+02:00</published><updated>2006-10-07T19:39:16.860+02:00</updated><title type='text'>Pierre Fiala leader historique du balbynisme crée un scandale au New-Morning</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/AR3701h.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/AR3701h.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; AFP-7 octobre&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Pierre Fiala leader historique du mouvement Balbynnien a gravement perturbé le concert donné par le guitariste de jazz Jim hall hier, vendredi 6 octobre, dans un club de jazz du 10 ème arrondissement de Paris, le New-Morning.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est au cours du deuxième set que Monsieur Fiala, ivre mort et portant une tenue de chamane hawaïen, s’est précipité sur la scène avant d’arracher la guitare des mains du musicien et de lui hurler au visage &lt;em&gt;Enculé ! Qu’as-tu fait de ta New-Yorker ? Je te panerai, moi !&lt;/em&gt; avant de briser l’instrument le fracassant contre une table, blessant au passage une jeune femme de nationalité japonaise. Fou furieux et tenant ensuite des propos incompréhensibles, le balbynnien a quitté la salle de concert et agressé des membres du personnel assurant la sécurité des lieux avant de réapparaître, dix minutes après, nu et totalement enduit d’excréments au volant d’une Renault 16 volée dans une rue adjacente, précipitant à grande vitesse le véhicule contre la porte d’entrée du club.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’a pas été possible de reconstituer le déroulement exact de la suite des événements compte tenu de la confusion qui a suivi cette attaque à la voiture bélier. D’après des témoins ayant assisté aux faits depuis une brasserie, Pierre Fiala, indemne et survolté se serait extrait de la carcasse en feu du véhicule avant de se ruer à l’intérieur du New-Morning muni d’un étrange objet qui, toujours selon les mêmes témoins, pourrait être une sorte de bâton dont l’extrémité comporterait une mâchoire aux dents acérées. Le corps inanimé d’une serveuse portant des marques de morsure au niveau du pubis et pourrait confirmer l’hypothèse d’un acte rituel de possession sexuelle pratiqué surtout par l’aristocratie dans le Royaume d’Hawaï à l’époque du Roi Kamehameha 1er. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;La &lt;em&gt;New-yorker&lt;/em&gt; est une guitare electro-accoustique fabriquée à quelques dizaines d'exemplaires seulement en 1955 par le luthier mythique De Angelico. Jim Hall, qui en possède une, a cessé de la jouer depuis 1973 pour des raisons difficiles à établir mais d'après Terry Robbins de la revue de jazz &lt;em&gt;Downbeat,&lt;/em&gt; familier de Jim Hall et qui a pu approcher l'instrument, une partie du manche et de la caisse en bois précieux auraient été délibérément recouverts de jaune d'oeuf et de chapelure puis soumis à une chaleur intense. &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-116023823738820790?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/116023823738820790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/116023823738820790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2006/10/pierre-fiala-leader-historique-du.html' title='Pierre Fiala leader historique du balbynisme crée un scandale au New-Morning'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-114658875085335308</id><published>2006-05-02T18:48:00.000+02:00</published><updated>2006-05-02T18:54:50.490+02:00</updated><title type='text'>La paupière cuisinée par Constantinescu serait celle d'un mystérieux géant mort au Pérou</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;AFP. 3/05/06 - La paupière tatouée retrouvée dans les cuisines du restaurant Constatinescu appartiendrait à un homme de très grande taille mort en 1928 mais dont le corps congelé a été retrouvé cette semaine au pied d'un glacier péruvien. Informée par ses homologues sud-américains, la police judiciaire, aidée par les services scientifiques d'Interpol procède actuellement à des examens approfondis qui, selon les dires du Quai d'Orsay, ne pourront que confirmer le lien entre la paupière cuisinée au bouillon et son mystérieux propriétaire, vêtu d'une tenue bariolée et dont l'autopsie partielle a révélé que sa prostate contenait une grande quantité de lait ribaud. La dépouille du géant sera maintenue à basse température à la morgue de Lima.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Outre le tatouage représentant l'humoriste disparu Teddy Vrignault, reste à expliquer la raison pour laquelle cette paupière a pu être cuisinée dans un restaurant roumain situé à plus de 5000 kilomètres du lieu de découverte du corps auquel elle appartient.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-114658875085335308?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/114658875085335308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/114658875085335308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2006/05/la-paupire-cuisine-par-constantinescu.html' title='La paupière cuisinée par Constantinescu serait celle d&apos;un mystérieux géant mort au Pérou'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-114555101088928688</id><published>2006-04-20T18:19:00.000+02:00</published><updated>2006-04-20T18:47:49.826+02:00</updated><title type='text'>Fermeture par la préfecture de Paris du célèbre  restaurant Constantinescu</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/bi4.0.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/bi4.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Afp.20 avril 2006 - Constatinescu, célèbre restaurant Roumain de la rue du Nil à Paris a du fermer ses portes après décision émanant de la Préfecture de Police de Paris. Ouvert de puis 1928, le rendez-vous préféré des gourmets bessarabes et autres anarchistes ou révolutionnaires sub-danubiens avait été mardi dernier le théâtre d'une horrible découverte après qu'un client ait trouvé parmi ses mezelunaci - petites pâtes farcies au fromage de lait de mite en forme de demi-lune servies dans un fond de bouillon de poule parfumé au cumin - la paupière d'un homme de très grande taille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cousue comme une petite outre et contenant des cheveux synthétiques dont l'expertise est en cours, la paupière portait également sur une de ses extrémités un minuscule tatouage représentant le portrait de l'humoriste mystérieusement disparu Teddy Vrignault.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexandre Constantinescu, petit fils du fondateur et actuel propriétaire de l'établissement, se déclare profondément choqué par cette découverte "étrange et macabre" et souhaite la réouverture du restaurant "dès que possible".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-114555101088928688?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/114555101088928688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/114555101088928688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2006/04/fermeture-par-la-prfecture-de-paris-du.html' title='Fermeture par la préfecture de Paris du célèbre  restaurant Constantinescu'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-114554144898431566</id><published>2006-04-20T15:55:00.001+02:00</published><updated>2010-01-02T19:37:29.865+01:00</updated><title type='text'>99 Luftballon</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Jaguar-E-V12-Jaguar.0.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/Jaguar-E-V12-Jaguar.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Olivier Besançenot ne roule pas qu'en vélo . C'est du moins ce que l'on peut lire dans la récente biographie du porte-parole charismatique de la LCR écrite par Patrick Ramseyer, ex-militant de l'organisation trostkyste, intitulée " La brinquebale avec Olivier Besançenot ". Editions Droserat. Interviewé par la Tribune de Genève le 28 mars, il livre de passionnantes révélations. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: Patrick ramseyer, vous venez de publier un ouvrage étonnant qui apporte un éclairage stupéfiant sur la personnalité d'Olivier Besançenot. On est loin, en lisant votre livre, du petit facteur austère qui ne fume ni ne boit. En fait c'est le portrait d'un véritable Sardanapale que vous avez dressé avec le talent d'écrivain populaire qu'on vous connait...Mais comment avez-vous découvert le pot aux roses?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P-R : Un soir, je devais coller des affiches pour la ligue avec un camarade, Bernard, dans le quartier du Trocadero. On est tombés sur Olivier à un feu rouge, et là, on a eu ce qu'on appelle la berlue : Olivier était sapé comme un nabab dans un costume Gucci et conduisait une grosse Jaguar en compagnie d'une très belle fille blonde...genre Carole Landis, si vous voyez ce que je veux dire... En s' approchant, on s'est aperçus qu'il était complètement chiredé. Le camarade, vraiment cool, nous a rendu notre signe en rigolant et nous a invités à monter dans sa caisse. On est montés, hallucinés. Dans la bagnole, ça puait l'Afghan et c'était un bordel inimaginable: bouteilles de Röederer vides partout, paquets de préservatifs ouverts, mégots de joints, barquettes de tarama Fauchon à moitié vides et renversées sur les banquettes en cuir de Cordoue. Incroyable. Avec Bernard on s'est regardés, sidérés. Olivier a démarré en trombe. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: Incroyable, en effet, et ensuite... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P-R : ...La fille à coté de lui etait vraiment très sexy et n'arrêtait pas de se dandiner sur son siège comme si elle avait le feu ou vous savez. Olivier la regardait sans arrêt, les yeux en trous de bite...je me souviens d'un détail, je veux dire un truc... un mince filet de bave sur le menton de notre camarade dans lequel on pouvait distinguer quelques oeufs d'esturgeon sevruga.... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: Du caviar quoi! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P-R: Oui, du caviar, juste quelques petits oeufs minuscules, comme les oeufs que les poissons laissent accrochés aux herbes des rivières pendant le fret, du lumpen...du lumpen...mais là, ils adhéraient, brillants, sur son menton mal rasé. On a roulé pendant une demi-heure à tombeau ouvert, en faisait des grandes embardées en plein Panâme. Olivier n'arrêtait pas de brailler en allemand... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: En allemand? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P-R : Ouais...un tube des années 80, 99 Luftballon, je le connaissais bien j'avais le disque, tu veux que te la chante? allez, je te chante le début, hein? &lt;em&gt;Hast du etwas Zeit für michDann singe ich ein Lied für dichVon 99 Luftballons Auf ihrem Weg zum HorizontDenkst du vielleicht g'rad an michSinge ich ein Lied für dichVon 99 LuftballonsUnd das sowas von sowas kommt99 Luftballons Auf ihrem Weg zum HorizontHielt man für Ufos aus dem AllDarum schickte ein General'Ne Fliegerstaffel hinterherAlarm zu geben wenn's so wär Dabei war'n dort am Horizont Nur 99 Luftballons 99 DüsenfliegerJeder war ein grosser Krieger Hielten sich für Captain Kirk... &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: Ok, ok, tu la connais bien cette chanson...c'est clair...et après, vous êtes allés où avec ton pote et Besançenot? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P-R : Ben, Olivier, s'était apercu que les seins lourds de la fille ballotaient en roulant, alors il accélérait, décélérait brutalement exprès pour les faire trésaillir tout en nous jetant des oeuillades... il a freiné si fort Place de l'étoile, que ses nichons sont carrément sortis de sa robe d'un coup sec et que la môme s'est cognée la tête dans le pare-brise! Olivier s'est retourné vers nous en ricanant comme un dément et a redémarré. Et là, il a fait un truc inouï : tout en continuant à rouler à tombeau ouvert, il a réussi d'une seule main à rouler un pétard sur la cuisse de sa fiancée tout en arrachant à la fin l'étiquette de sa culotte pour faire le filtre! Là, on lui a fait une petite ovation depuis la banquette arrière! Le bedos a tourné, on s'est marré comme des baleines! Et puis en sortant de Ripa on a pris une voie privée dans le bois de Boulogne et on s'est garé devant un Hôtel particulier. On est sortis et olivier a pris un air goguenard, disant: "Gardez ça pour vous camarades, mais ça, ç'est ma turne!" On lui a dit qu'on ne le croyait pas, que pour la bagnole ça pouvait être une location, mais qu'on savait bien qu'il créchait dans le 18. Il a répondu " mon studio dans le 18 , c'est des rases, en vérité, je crèche ici, mais je ne peux pas le dire, les camarades ne comprendraient pas. Je tiens cette baraque de mon vieux qui n'était pas tourneur-fraiseur à Issy les Moulineaux, mais Président du groupe Axa. Bernard m'a jeté un coup d'oeil, écoeuré. je m'en souviendrai toujours. Ce vrai militant ouvrier, fils d'une femme de ménage assyrienne et d'un fossoyeur de Denain, toujours calme et mesuré, était en train de perdre son sang froid. C'était un mélange de colère et de folie, d'envie aussi parce que la gonzesse avait du lui filer la trique... Bon , là faut comprendre, je veux dire... la Jague, ce petit château à la nuit tombante, avec des promesses de confort infinies, les lustres de cristal qui brillaient discrètement derrière les frondaisons mauves des glycines. Pauv'vieux, ses fringues étaient pleines de tarama et de mégots de joints, il avait même un préservatif collé à une de ses basquettes...Je me suis approché et lui ai dit " Ecoutes Nanard, c'est dur de découvrir tout ça, mais enfin, le copain ne peut pas tout révéler, la Classe ouvrière n'est pas mure pour l'entendre. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: Pourquoi ces propos? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P-R : Mais parce que c'est vrai que les gars de l'organisation, et même les ouvriers devant leur télé préféraient voir Arlette faire griller de côtelettes de porc dans sa cuisine en Formica aux Lilas ou olivier jouer aux boules avec des poivrots aux Buttes-Chaumont que garer une Jague dans le bois de Boulogne. Ils n'auraient pas compris. Pour moi, finalement, ça ne remettait rien en cause, je savais qu'on pouvait avoir hérité du pognon de sa famille et être un militant ouvrier sincère... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: C'est sûr. Et après, vous êtes entrées dans cette belle maison? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P-R: Ouais on est entrés et Olivier nous a encore fait fumer et picoler. Bernard a bien refusé au début, mais l'espoir de pouvoir se faire la fille...Tu comprends ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: Et il se l'est faite cette fille? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P-R: Alors là, censure, circulez, y-a plus rien à voir... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: Allez...on a l'eau à la bouche! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P-R : Tant pis! Faut acheter mon bouquin! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: On va l'acheter ce livre passionnant et ...euhhh...on pense que tous les auditeurs vont faire la même chose...une dernière question Patrick: pourquoi avoir quitté la ligue ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P-R: Y-a pas de soucis, je vais vous répondre, moi je suis clair...c'est parce que je milite aujourd'hui au Parti socialiste... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;TdG: Au PS.....mais vous reniez complètement.... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;P-R: ...Mes convictions...Eh, vous les suisses vous feriez mieux de ne pas parler de convictions et d'autres conneries du même genre à des mecs comme moi, je ne blanchis pas de....&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;TdG: Mais ça n'a rien à voir!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;P-R: Mais si. Bon, je crois que cette inter est fini..&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;TdG: Eh bien, merciPatrick Ramseyer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;P-R: Merci La Tribune.... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-114554144898431566?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/114554144898431566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/114554144898431566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2006/04/99-luftballon_20.html' title='99 Luftballon'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-114390506044203867</id><published>2006-04-01T16:36:00.000+02:00</published><updated>2006-04-02T15:07:07.036+02:00</updated><title type='text'>Une japonaise panée dans le Parc de la Courneuve: la collecte d'insectes rares prohibée!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/cn.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/cn.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;(AFP.31 mars) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;La mairie de La Couneuve vient de prendre un arrêté interdisant la chasse et la collecte d'insectes sur le territoire de la commune, et en particulier dans les 400 ha du parc du même nom après un grave incident. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Dans la nuit du 22 au 23 mars, un cycliste nu et en état d'ivresse avancée, le corps recouvert d'une substance épaisse et malodorante composée d'excréments et de bière a été appréhendé par la police de proximité au moment où il s'apprêtait à avoir une relation sexuelle avec une jeune femme d'origine japonaise préalablement gavée d'une quantité incroyable d'insectes en tous genres - dont des spécimens rarissimes de coléoptères africains acclimatés depuis peu en raison du réchauffement climatique. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;La jeune femme, informaticienne de 21 ans et originaire d'Osaka, descendue dans un hôtel du Bd Saint-Germain à Paris, était activement recherchée après que des compatriotes, inquiets de ne pas la trouver dans sa chambre le matin du 21 mars, aient alerté la PJ du 5ème arrondissement. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Le balbynien, un homme trapu d'une quarantaine d'années, cycliste et chauve, tenant des propos incohérents, aurait séduit sa victime lors d'une soirée dansante Anti-CPE au restaurant Constantinescu, 2 rue du Nil à Paris, avant de l'emmener chez lui, dans la baraque en planches dépourvue de tout confort qu'il partage avec plusieurs membres de sa famille, originaires, comme lui, de l'est d'Hawaii.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Okita Takeshi, fascinée par le balbynien, sous l'empire de la bière, aurait été emmenée par le cycliste dans le parc de la Courneuve et contrainte de collecter des milliers d'insectes pendant une bonne partie de la nuit, seulement équipée d'une lampe électrique et de sacs en plastiques. Pendant son calvaire, elle dit avoir été surveillée en permanence par son bourreau qui n'aurait cessé de décrire des cercles autour d'elle avec son VTT, s'arrêtant régulièrement pour ramasser les nombreux excréments frais laissés par les visiteurs du parc et s'en enduire le corps. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Après avoir rempli plusieurs sacs de grande contenance, épuisée, elle aurait été attachée à un arbre et gavée de plusieurs kilos d'insectes, consciencieusement réduits en bouillie par le cycliste, à l'aide d'un gros entonnoir, ce jusqu'à ce qu'elle perde en partie connaissance. C'est alors que le cycliste aurait consciencieusement pané le corps de sa victime à l'anglaise, avant de tenter d'abuser d'elle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;La réaction du Muséum d'Histoire Naturelle a été rapide. Le Professeur Yvetot du département d'entomologie a déposé plainte au nom de l'établissement public et du Ministère de l'environnement pour chasse et collecte d'espèces protégées au titre de la Convention de Washington. Le maire de La Courneuve a interdit tout contact physique avec des invertébrés sur tout le territoire de sa ville. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Quant à la jeune femme, intoxiquée et gravement panée, elle était encore en observation à l'hôpital Fernand Vidal ce matin.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-114390506044203867?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/114390506044203867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/114390506044203867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2006/04/une-japonaise-pane-dans-le-parc-de-la.html' title='Une japonaise panée dans le Parc de la Courneuve: la collecte d&apos;insectes rares prohibée!'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-114330873030452210</id><published>2006-03-25T18:44:00.000+01:00</published><updated>2006-03-30T16:02:29.706+02:00</updated><title type='text'>L'album jamais publié de Nara Leão avec Tal Farlow</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/spc.fotologs.net.3.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/200/spc.fotologs.net.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: normal"&gt;En 1969, Nara enregistre &lt;i&gt;Coisas do Mundo&lt;/i&gt; chez Philips - 765 079. Le soir du 16 août, elle prend un verre à Ipanema avec Roberto Menescal chez &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Armandinho&lt;/span&gt;, un club de la rue Prudente de Morais. Ils croient tous les deux avoir la berlue lorsqu'ils voient entrer, ivres morts, Tal Farlow et sa section rythmique, à savoir le bassiste Jack Six et le batteur Alan Dawson, ce dernier, torse nu et ayant perdu ses chaussures. &lt;i&gt;The World Fastest Guitarist&lt;/i&gt;, titubant, portant un costume en alpaga bleu électrique et une chemise ukrainienne orange, met une plombe pour traverser la salle bondée. Les trois américains commandent des &lt;i&gt;zombies twelve &lt;/i&gt;et s'effondrent dans les fauteuils de moleskine. Jack Six, hurlant qu'il veut voir un match de football, se relève et demande à Armandinho, dans un portugais approximatif, d'allumer la TV au dessus du bar. Armandinho s'exécute en riant et ne parvient pas à trouver de match, mais seulement des images d'une violence inouïe où l'on voit l'étudiant tchèque Jan Palach s'immoler pour dénoncer l'occupation soviétique en Tchécoslovaquie. Un client se marre et fait mine d'allumer sa cigarette contre l'écran de la TV. Farlow bondit et lui administre une sévère correction. Nara, très émue par les événements de&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: normal"&gt; Prague &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, parlant peu l'anglais, demande à Menescal d'inviter les américains à leur table, ce qu'ils acceptent. Une heure et une dizaine de verres après, Nara et Tal s'éclipsent pour aller marcher &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: normal"&gt;le long de l'Avenida Veira Bouto, qui longe la magnifique Plage d'Ipanema, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: normal"&gt;et se parler une bonne partie de la nuit . Puis coucher ensemble. Menescal et les deux musiciens, eux, finiront par se battre pour une vendeuse de cigarettes. Le lendemain, la chanteuse et le guitariste, interviewés en compagnie de Dorival Caymmi à la radio nationale brésilienne promettent publiquement de ne plus se séparer. En fait leur idylle durera trois semaines, laps de temps suffisant pour leur permettre d'enregistrer les 14 titres d'un album, produit par Phillips, qui ne sortira jamais pour cause de différend avec le label de Farlow, Prestige, mais dont les bandes, d'excellente qualité, ont miraculeusement survécu et sont aujourd'hui la propriété d'un collectioneur milanais chez qui l'auteur de ces lignes a passé un week-end à les écouter - religieusement, evidemment - en prenant des notes .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enregistrement a eu lieu au studio Ribeirão du nom de l'ancienne centrale électrique de Ribeirão das Lages où il avait été construit dans des locaux désaffectés. Tal accompagne Nara sur des compositions brésiliennes mais aussi des standards arrangés par Roberto Menescal et le flûtiste Danilo Caymmi qui joue également en compagnie de Six, Dawson, et un pianiste quasiment inconnu, Oswaldo Ferreira de Sa. Il leur faudra deux semaines pour achever les enregistrements, le 2 septembre1969, et se séparer. Roberto Menescal: « &lt;i&gt;Nara adorait Tal. Il ne se sont pas quitté d'une semelle pendant deux semaines, et puis un jour, alors que je venais d'arriver avec les nouveaux arrangements qu'elle m'avait demandé , Nara a quitté le studio Ribeirão toute seule et n'y a jamais remis les pieds. Je ne lui ai pas posé de question mais je crois que sa relation avec Farlow était très forte, elle ne pouvait pas continuer sur ce rythme là. Nara était bien plus jeune que lui et Farlow avait une femme là-bas, dans le New-Jersey, Tina Loewe&lt;/i&gt;, alors... »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: normal"&gt;La composition de&lt;/span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;l'album devait être la suivante et dans l'ordre chronologique des prises&lt;i&gt; : Marcha da Quarta Feira de Cinzas, Noite dos Mascarados, lush life, Berimbau, God bless the child, Vera-Cruz, Autumn in New-York, Stella by Starlight, Quem te Viu, April in Paris, Ladainha, smoke gets in your eyes, The Shadow of your Smile, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;É doce morrer no mar. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: normal;font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Tous les arrangements sont de Caymmi et Menescal sauf celui de &lt;i&gt;Stella by Starlight&lt;/i&gt;, somptueux, qui a été écrit en deux heures par Edu Lobo, invité pour l'occasion par Nara. Nara Leao chante divinement sur tous les morceaux, atteignant la grace sur &lt;i&gt;Stella&lt;/i&gt; et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;lush life &lt;/i&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: normal"&gt;dans un anglais fragile, mélancolique et insolite, soutenue par Farlow, ici accompagnateur rare et profondément inspiré. &lt;i&gt;Vera-Cruz, &lt;/i&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: normal"&gt;suant l'urgence et&lt;/span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: normal"&gt;pris sur un tempo vertigineux, &lt;/span&gt;et &lt;i&gt;Autumn in New-York, &lt;/i&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: normal"&gt;d'une morbidité inhabituelle,&lt;/span&gt; sont des instrumentaux où Caymmi et Tal rivalisent de virtuosité. Enfin, il faut noter la qualité sonore exceptionnelle de ces très nombreuses prises – 12 pour &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;lush life&lt;/span&gt; ! – et le, travail de l'ingénieur du son d'origine argentine, Andres Möll.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Le 23 du même mois, Tal enregistrera aux USA un véritable chef d'oeuvre qui marquera son retour aux affaires après une décennie d'absence et dont le titre, &lt;i&gt;The Return of Tal Farlow&lt;/i&gt; – Prestige/PR-7732 - n'est pas sans ambiguïté – l'écoute de &lt;i&gt;My Romance&lt;/i&gt; en dit long - sachant à présent qu'il ne revenait pas seulement de l'ermitage de Sea Bright, New-Jersey, où il s'était longtemps terré pour échapper à l'épuisante scène newyorkaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tal, à qui on demandait son avis sur la bossa-nova, et particulièrement les disques du tandem Getz-Gilberto, devait déclarer à une célèbre revue spécialisée, le 14 mai 1977 : « &lt;i&gt;Stan est un magnifique musicien, mais je suis d'accord avec ce qui se dit: il ne joue pas bien la bossa-nova. Il est toujours en avant du temps, et vous ne pouvez pas  jouer ce truc comme ça, Bud Shank s'en sortait beaucoup mieux [...] et cette fille, Astrud Gilberto, elle n'est absolument pas la meilleure chanteuse au Brésil, la meilleure, c'est Nara Leao. Astrud essaye de chanter comme Nara, mais elle n'y arrive pas, vraiment pas, ce que je veux dire, c'est que Nara est tout simplement merveilleuse, et si vous demandez au gars du coin s'ils connaissent cette fille, la réponse est non, bien sur...même si vous avez de grandes chances d'entendre de la musique brésilienne en ouvrant votre radio, ça n'empêche pas que la moitié des musiciens brésiliens sont inconnus ici. &lt;/i&gt;» &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-114330873030452210?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/114330873030452210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/114330873030452210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2006/03/lalbum-jamais-publi-de-nara-leo-avec.html' title='L&apos;album jamais publié de Nara Leão avec Tal Farlow'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-113599370656576601</id><published>2005-12-31T02:47:00.000+01:00</published><updated>2005-12-31T02:57:49.053+01:00</updated><title type='text'>Les prédications d’Alain Finkielkraut : « Ma copie corrigée sur les quartiers populaires »</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;      &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les méditations prétendument « philosophiques » d’Alain Finkielkraut sur la flambée de violence dans des quartiers populaires ont bénéficié d’une hospitalité multimédia qui laisse songeur. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div face="georgia"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais ce sont surtout ses propos recueillis par deux journalistes israéliens du journal &lt;i&gt;Haaretz&lt;/i&gt; qui ont suscité quelques remous. D’abord publiés sur le blog « La feuille de chou », abondamment cités sur le site du&lt;i&gt; Monde Diplomatique&lt;/i&gt;, analysés ici même, mis en ligne sur de nombreux sites, ils sont devenus un événement médiatique lorsqu’ils ont été rapportés par &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; daté du 24 novembre 2005.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Sous le titre &lt;i&gt;« La voix "très déviante" d’Alain Finkielkraut au quotidien "Haaretz"&lt;/i&gt; », Sylvain Cypel reprend quelques-unes des déclarations du philosophe pour médias. Et c’est reparti...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Alain Finkielkraut se répand...&lt;/strong&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dès le lendemain matin, vendredi 25 novembre, Alain Finkielkraut bénéficie d’un droit de réponse offert par Jean-Pierre Elkabbach qui l’interroge, apparemment sans trop d’aménité, sur Europe 1. Un joli « coup » pour l’interviewer, une aubaine dont peu de « tribuniciens » bénéficieraient en pareilles circonstances.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le samedi 26 novembre, à la fin de « Répliques » l’émission qu’il produit sur France Culture (et qui était consacrée ce jour-là à « Louis XVI et la Révolution ») Alain Finkielkraut remercie ses invités (Mona Ozouf et Jean-Christian Petitfils), dénonce et annonce :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;« &lt;i&gt;Ce fut un enchantement pour moi de vous entendre tous deux, mais j’ai dû puiser dans des réserves que je ne me connaissais pas pour faire comme si de rien n’était. C’est-à-dire pour habiter ici même l’espace de la conversation alors que depuis la parution d’un article de Sylvain Cypel dans &lt;/i&gt;Le Monde&lt;i&gt;, j’ai été jeté dans celui du procès et, à partir d’un assemblage de citations, accusé du pire des crimes intellectuels, marqué du sceau de l’infamie raciste. Alors, je voudrais dire aux auditeurs que j’ai commencé à répondre vendredi sur Europe1 à l’invitation de Jean-Pierre Elkabbach et j’imagine que l’émission est disponible sur Internet. J’ai eu un entretien avec deux journalistes du &lt;/i&gt;Monde&lt;i&gt;, Sylvain Cypel et Sylvie Kauffmann qui devra paraître bientôt. Et je m’expliquerai sur cette antenne dans le cadre de l’émission de Nicolas Demorand et dans les tous prochains jours. Donc, encore un peu de patience, messieurs les bourreaux.&lt;/i&gt; »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Se posant en victime absolue d’un procès généralisé, Alain Finkielkraut, qui n’hésite pas à en instruire autant qu’il le veut et le peut contre des adversaires qui ne disposent d’aucun moyen de répliquer, exhibe ici le droit de réponse quasiment illimité dont il dispose : un véritable « plan médias ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- L’entretien avec les deux journalistes du &lt;i&gt;Monde &lt;/i&gt;paraît le jour même dans l’édition datée du 27 novembre 2005 sous le titre « Alain Finkielkraut : "J’assume" ».&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Et le lundi 28 novembre, sur France Culture, « les matins de France Culture » de 7h40 à 8h55- chroniques et informations exceptées - était consacrée pendant près d’une heure à un « débat » entre Alain Finkielkraut et Sylvain Bourmeau, tous deux producteurs d’émissions ... sur France Culture.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Qu’Alain Finkielkraut puisse s’expliquer est légitime. Mais une telle démesure dans l’occupation de l’espace médiatique laisse entrevoir de quels privilèges jouissent ceux qui en sont les tenanciers et quelles sont les conditions de la mise en scène du débat public.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et ce ne fut par tout...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Ainsi, sur France Culture, tenant une fois de plus le rôle de la victime, Alain Finkielkraut accapare le temps de parole et vitupère. Et on peut l’entendre, maître de soi et de son discours, se déclarer victime d’un « &lt;i&gt;hallali&lt;/i&gt; » et « &lt;i&gt;exclu de l’univers du dia&lt;/i&gt;logue » dans une émission qui lui est entièrement consacrée. Son monologue est à peine entrecoupé de quelques objections de Sylvain Bourmeau, apparemment flatté de contribuer à cette prise d’antenne par des copropriétaires putatifs de la station. Et sans doute heureux d’entendre Alain Finkielkraut s’exclamer, à l’occasion d’une incise de son partenaire : « &lt;i&gt;Il est fou ! Il est fou !&lt;/i&gt; ». Ce qui ne semble pas, philosophiquement parlant, très rigoureux...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour protéger leur fonction, les intellectuels médiatiques savent faire preuve de solidarité. C’est pourquoi dans cette « émission spéciale », dédiée à un débat de haute tenue autour d’un penseur de haute volée, Alain-Gérard Slama consacre sa chronique au « &lt;i&gt;nouveau lynchage médiatique à la mode&lt;/i&gt; » dont Finkielkraut serait la cible innocente, alors qu’il aurait dû bénéficier de la bienveillance que mérite ce que Slama appelle des « &lt;i&gt;réactions à chaud&lt;/i&gt; ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et comme si cet appel à la compassion pour les penseurs à grande vitesse ne suffisait pas, Alexandre Adler, alors même que l’émission est finie et que la plupart des micros sont déjà coupés, profite d’un micro ouvert pour déclarer avec la modestie coutumière de celui qui se croit indispensable : « &lt;i&gt;Je tiens à dire qu’il y a des pétitions et des mouvements publics demandent qu’Alain Finkielkraut soit chassé de France Culture. S’il devait l’être, je ne mettrais pieds ni dans cette émission ni dans cette chaîne de radio &lt;/i&gt; ». On résistera pourtant à la tentation d’exiger le départ d’Alain Finkielkraut... même si un tel départ pouvait pousser à la démission Alexandre Adler : cet héroïque combattant de la liberté d’expression qui, comme Alain Finkielkraut, omit de protester lorsque Miguel Benassayag fut chassé de France Culture &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Enfin, ce n’est certainement pas pour « lyncher les lyncheurs » que sur LCI, dans l’émission Ferry/Julliard du vendredi 25 novembre, Pascal Bruckner, remplaçant ce jour-là l’irremplaçable Jacques Julliard, s’est livré à un venimeux réquisitoire contre les adversaires d’Alain-le-proscrit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais, au fait, autant de bruit pour quoi ? Pour permettre à Alain Finkielkraut de corriger sa copie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Alain Finkielkraut corrige sa copie&lt;/strong&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce qu’il fait dès son entretien avec Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. Les autres précisions et correctifs reprenant pour l’essentiel celui-là, il suffit de le parcourir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il avait dit : « [...] &lt;i&gt;il s’agit de l’étape du pogrom anti-républica&lt;/i&gt;in ». Il dit désormais : « &lt;i&gt;Je dirai, pour retirer les connotations judéo-centrées du mot "pogrom", qu’il s’agit d’un grand saccage anti-républicain. &lt;/i&gt; »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il avait dit : « [...] &lt;i&gt;on nous dit que l’équipe de France est adorée par tous parce qu’elle est "black blanc beur", en fait aujourd’hui elle est "black black black" ce qui fait ricaner toute l’Europe. Si on fait une telle remarque en France on va en prison &lt;/i&gt;[sic] &lt;i&gt;mais c’est quand même intéressant que l’équipe de France de football soit composée presque uniquement de joueurs noirs.&lt;/i&gt; ». Il explique désormais qu’il se bornait à reprendre une blague de son père qui, d’origine polonaise, ironisait sur l’origine polonaise de quelques membres de l’équipe France de son époque.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il avait dit : « &lt;i&gt;En France on voudrait bien réduire les émeutes à leur niveau sociologique. Voir en elles une révolte de jeunes de banlieues contre leur situation, la discrimination dont ils souffrent et contre le chômage. Le problème est que la plupart de ces jeunes sont noirs ou arabes et s’identifient à l’Islam. Il y a en effet en France d’autres émigrants en situation difficile, chinois, vietnamiens portugais, et ils ne participent pas aux émeutes. Il est donc clair qu’il s’agit &lt;/i&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;d’une révolte à caractère ethnico-religieux.&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt; ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Religieux ? Il avait précisé, il est vrai : « &lt;i&gt;Et évidemment la religion, non pas comme religion, mais comme ancre d’identité qui joue un rôle. La religion telle qu’elle apparaît sur Internet et les chaînes de télévision arabes, sert d’ancre d’identification pour certains de ces jeunes.&lt;/i&gt; » Il dit désormais : « &lt;i&gt;Oui, là non. Ce n’est pas juste, c’est une vague référence identitaire. La religion en tant que telle n’est pas présente. Il se trouve qu’un certain nombre de gens en France, de jeunes notamment, disent, en parlant des autres Français, "les Français". En s’affublant justement d’une identité musulmane.&lt;/i&gt; »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On se demande alors en quoi une « &lt;i&gt;vague référence identitaire &lt;/i&gt; » peut livrer le véritable sens événements....&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ethnique ? Là encore, il n’aurait été question que de mentionner une vague origine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;-&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;Jean-Pierre Elkabbach : - [...] Vous dites "on voudrait réduire les émeutes en banlieue à leur dimension sociale or la plupart des émeutiers sont noirs ou arabes avec une identité musulmane. C’était une révolte à caractère ethnique et religieux". Ethnique c’est à dire racial ?&lt;!-- br--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="georgia" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Alain Finkielkraut : - &lt;i&gt;Ecoutez...&lt;/i&gt;&lt;!-- br--&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;- Jean-Pierre Elkabbach : - &lt;i&gt;Vous l’avez dit&lt;/i&gt;.&lt;!-- br--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Alain Finkielkraut : - &lt;i&gt;Je le dis mais, Jean-Pierre Elkabbach, tout le monde le pense parce que parler de l’origine des émeutiers est considéré comme une attitude raciste et, d’un autre côté, la réaction unanime à ces émeutes c’est la dénonciation de la discrimination contre les minorités visibles&lt;/i&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;i&gt; S’il s’agissait d’une pure émeute sociale dans un quartier, on aurait parlé du chômage, on aurait parlé de la nécessité de rénover les banlieues, on n’aurait pas parlé de la lutte contre la discrimination à l’embauche et à l’emploi.&lt;/i&gt; [...] »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le « raisonnement » est stupéfiant. Non seulement, « tout le monde » n’a pas présenté la « révolte » comme une « révolte ethnique », mais il faut un certain culot pour laisser entendre que « on » n’a pas parlé du chômage, de la nécessité de rénover les banlieues. Quel est ce « on » ? Mieux : « On aurait parlé du chômage [...] on n’aurait pas parlé de la lutte contre la discrimination à l’embauche et à l’emploi. ». Comme s’il n’existait aucun rapport entre le chômage et les discriminations à l’embauche. Et pour couronner le tout : la preuve du caractère essentiellement ethnique de la révolte consisterait en ceci : « &lt;i&gt;la réaction unanime à ces émeutes, c’est la dénonciation de la discrimination contre les minorités visibles&lt;/i&gt; ». Autant le dire clairement, même si c’est une explication partielle : ce sont donc les discriminations xénophobes qui ont été l’un des mobiles d’une partie des « émeutiers ». En quoi cela justifie qu’on qualifie leur révolte de révolte ethnique ? Pourquoi les discriminations xénophobes ne relèvent-elles pas d’une explication sociologique ? Parce qu’elles ont une dimension métaphysique ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;Et cetera&lt;/i&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Alain Finkielkraut a corrigé sa copie ? Nous serions donc passés de propos inadmissibles à des propos inoffensifs ? Supposons. Nous n’avons jamais confondu la critique des médias et la « chasse aux sorcières », surtout si le penseur trépidant a présenté des regrets ou des excuses pour son intempérance verbale.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Alain Finkielkraut présente les excuses de son double&lt;/strong&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Or tel serait le cas si l’on en croit la réception de son entretien matinal avec Jean-Pierre Elkabbach.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A peine l’émission terminée, l’AFP à 9h44 publie une dépêche qui proclame : « &lt;i&gt;Le philosophe Alain Finkielkraut a présenté ses "excuses" &lt;/i&gt;[ ...] ». Une dépêche d’’AP (Associated Press), le même jour à 10h13 propose la même version : « &lt;i&gt;Alain Finkielkraut a présenté des excuses vendredi pour des propos dont il affirme qu’on lui a prêtés, se disant victime d’un "immense malentendu" sur ses prises de position à propos des violences urbaines&lt;/i&gt;. ». Même version dans&lt;i&gt; Le Monde&lt;/i&gt; qui, le même jour, titre (dans son édition datée du 26 novembre) : « &lt;i&gt;M. Finkielkraut s’excuse pour ses propos dans le quotidien israélien "Haaretz"&lt;/i&gt; » Et Libération.fr (le site du journal &lt;i&gt;Libération&lt;/i&gt; qui n’est pas paru ce jour-là) l’affirme à son tour : « &lt;i&gt;Alain Finkielkraut a présenté ses "excuses" vendredi, déclarant avoir été "victime d’amalgames"&lt;/i&gt;. » &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le problème c’est que Finkielkraut ne s’est pas du tout excusé. Dès le début de l’entretien avec Elkabbach, il s’est déclaré victime d’un dédoublement : « &lt;i&gt;Du puzzle de citations qu’il y a eu dans&lt;/i&gt; Le Monde&lt;i&gt;, surgit un personnage odieux, antipathique, grotesque, auquel je n’aurais pas envie de serrer la main et on me dit, et là le cauchemar commence, que ce personnage c’est moi, je suis sommé d’habiter ce corps textuel, d’en répondre devant le tribunal de l’opinion. Soudain, j’ai quitté l’univers du dialogue et je suis entré dans celui du procès. Alors, j’ai envie de me défendre. J’ai envie de me défendre mais aussi, quelquefois, on peut, devant des choses comme ça, avoir envie de mourir. »&lt;/i&gt; A quoi Jean-Pierre Elkabbach rétorque : « &lt;i&gt;Il ne faut pas exagérer&lt;/i&gt;[...] ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et quand pour clore l’entretien, Elkabbach lui demande s’il présente des excuses, Finkielkraut répond : « &lt;i&gt;Je présente des excuses à ceux que &lt;/i&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;ce personnage&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;i&gt;que je ne suis pas a blessé&lt;/i&gt; (...) ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On peut alors s’interroger sur l’empressement avec lequel l’AFP, AP, &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; et Libération.fr (qui ont tous cité ces propos) ont confondu les excuses présentées pour le compte d’un prétendu personnage dans lequel Alain Finkielkraut ne se reconnaît pas avec celle de l’intellectuel médiatique du même nom.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C’est ce que relève le site nouvel.obs.com, « &lt;i&gt;Dans l’interview sur Europe-1, le philosophe a en effet présenté des "excuses", mais son discours est resté pour le moins ambigu puisqu’il a, durant toute l’interview, soutenu qu’il ne se reconnaissait pas dans le "puzzle" publié par Le Monde à propos de l’interview de Haaretz, sous entendant que le Monde n’avait pas retranscrit le fond de sa pensée.&lt;/i&gt; [...] &lt;i&gt;Le philosophe refuse d’ailleurs au cours de l’interview de&lt;/i&gt; "faire une autocritique d’un assemblage où [il ne se] reconnaît pas". »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ainsi, le grand philosophe -qui s’est donné pour mission de sauver la langue française et de veiller professionnellement, personnellement et jalousement sur les mots- cultive toutes les équivoques, recourt aux formulations les plus infâmantes, dit tout et son contraire n’importe comment... et ne s’excuse même pas d’écarts de langage ! Prétextant un dédoublement entre lui-même et son personnage, il présente les excuses du second pour magnifier le martyre du premier.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tant de palinodies pour si peu de réflexion ! Et tant de complaisance pour attribuer à notre méditatif des excuses qu’il n’a pas présentées et une autocritique à laquelle, à un détail près, il s’est refusé. On se prend alors à rêver que, dans son propre intérêt et celui - qui sait ? - de la philosophie, Alain Finkielkraut soit non pas privé de parole, mais dispensé d’en abuser.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais Alain Finkielkraut est bien un philosophe hors du commun : un philosophe pour médias que les médias adorent (même quand ils réprouvent certains de ses propos) et qui adore les médias, si généreux avec lui. Et il n’est pas seulement cela : il n’est en vérité que le symptôme de la « corruption structurelle »  des conditions du débat public dans les médias dominants.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Henri Maler&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-113599370656576601?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.acrimed.org/imprimer.php3?id_article=2208' title='Les prédications d’Alain Finkielkraut : « Ma copie corrigée sur les quartiers populaires »'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/113599370656576601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/113599370656576601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/12/les-prdications-dalain-finkielkraut-ma.html' title='Les prédications d’Alain Finkielkraut : « Ma copie corrigée sur les quartiers populaires »'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112818527132429408</id><published>2005-10-01T18:42:00.000+02:00</published><updated>2005-10-01T20:33:20.076+02:00</updated><title type='text'>Des militants balbyniens parviennent à convaincre des mouches d'assister à un meeting!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/000_seventies_18.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/320/000_seventies_18.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Deux jeunes militants de l'internationale ouvrière balbynienne -ci contre face à une baraque de la rue d'Odessa à Bobigny- sont parvenus à convaincre des mouches de participer à un meeting pour y être dévorées. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Jean-Charles Fiala et Stéphane Brauner, tous deux originaires du 93 ont adopté une méthode originale pour parvenir à leurs fins. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;C'est nus et entièrement enduits de merde qu'ils se sont présentés face au siège du MEDEF, Avenue Pierre de Serbie à Paris, lieu réputé pour, étrangement, abriter un très grand nombre de diptères. Il leur a fallu très peu de temps pour arriver à leurs fins, et c'est presque soulevés par la masse vrombissante d'un noir bleuté agglutinée à leurs corps qu'ils ont du traverser la capitale pour rejoindre la salle de la mutualité, bondée, qui a salué leur arrivée par une salve d'applaudissements avant qu'un combo hawaien, dirigé de manière surréaliste par un sosie bulgare et roux du guitariste Eddie Condon, ne se mette à jouer &lt;em&gt;Fly Me to the Moon&lt;/em&gt;, repris en choeur par une assemblée littéralement tétanisée. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Plusieurs milliers de mouches repues ont alors assisté au meeting du Front de Libération Balbynien avant de périr à la fin de la manifestation, dévorées par des centaines de fedayines insectivores dont le leader historique du mouvement, Pierre Fiala, qui devait porter un toast en l'honneur de son jeune frère, une topette de lait de mite à la main. Les militants se sont séparés en musique en s'échangeant des barquettes de cancrelats à la milanese, fascinés par la possibilité inouïe de pouvoir paner de si petits animeaux, se promettant de programmer le plus souvent possible de telles manifestations qui honorent le mouvement ouvrier et font connaître à tous les traditions formidables du 93.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112818527132429408?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112818527132429408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112818527132429408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/10/des-militants-balbyniens-parviennent.html' title='Des militants balbyniens parviennent à convaincre des mouches d&apos;assister à un meeting!'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112817391364038507</id><published>2005-10-01T15:37:00.000+02:00</published><updated>2005-10-01T20:14:06.080+02:00</updated><title type='text'>Un portrait en pied de Teddy Vrignault et des souterrains hantés par la voix de Rudy Vallee découverts à Bobigny</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Rudy-Vallee-1968.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/Rudy-Vallee-1968.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;Rudy Vallee en compagnie d'Erwann Quéginer en 1968 lors d'un fest-noz glazik à Kernevel &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Après la découverte d'une statue ancienne, c'est un grand portrait en pied de Teddy Vrignault qui a été trouvé au domicile de la danseuse d'origine hawaïenne Patricia Fiala dont le frère cadet, Pierre, militant historique du balbynisme, avait fait parler de lui le 9 août en maltraitant des insectes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;C'est dans un faux plafond de la villa cossue occupée par la famille de la jeune femme que les enquêteurs du SRPJ de Bobigny ont trouvé le tableau représentant l'humoriste mystérieusement disparu. Ce dernier apparaît revêtu d'un pourpoint de couleur bleue et d'une fraise, assis sur un rocher romantique surplombant un cour d'eau bouillonnant en compagnie d'une énigmatique jeune femme au corsage rouge-vif, probablement une vierge &lt;em&gt;glazik&lt;/em&gt; de landudal. Le tableau, dont la manière appliquée rappelle l'art des préraphaélites n'est pas signé et semble daté, selon les services scientifiques de la préfecture de police, de la fin des années 70. Compte-tenu des récents événements survenus à Langolen (Finistère) où des membres du F.L.B (Front de Libération Balbynien et fraction ouverte de la quatrième internationale ouvrière) avaient fourni une protection à une jeune bretonne coupable de cannibalisme, les enquêteurs n'ont pas hésité à se mettre en relation avec leurs collègues de Brest afin d'en tirer toute conclusions utiles à l'avancement de l'enquête.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Outre ce tableau surprenant, les policiers auraient également découvert plusieurs caches renfermant des insectes gigantesques et dans lesquelles, détail horrible, gisaient les restes de dizaines de corps de pélerins nus et laqués à la cantonaise.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Enfin, d'après une source non officielle, un extraordinaire réseau de souterrains entièrement ventilés et pourvus d'aménagements sophistiqués s'étendrait loin au-dessous de la villa des Fiala. toujours d'après la même source, &lt;em&gt;On y entend distinctement la voix enregistrée du crooner canadien Rudy Vallée mais il est impossible de savoir d'où elle provient&lt;/em&gt;. Autre coïncidence étrange, donc, quand on sait qu'un enregistrement du chanteur se trouvait dans le radio cassette de la R16 de Teddy Vrignault. Ce véhicule avait été retrouvé en 1976 après que son illustre propriétaire se fût volatilisé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112817391364038507?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112817391364038507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112817391364038507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/10/un-portrait-en-pied-de-teddy-vrignault.html' title='Un portrait en pied de Teddy Vrignault et des souterrains hantés par la voix de Rudy Vallee découverts à Bobigny'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112801316999958208</id><published>2005-09-29T18:58:00.000+02:00</published><updated>2005-10-01T16:41:26.806+02:00</updated><title type='text'>Delphine Quéginer répond à Ouest-France et évoque la personnalité de Trotsky pour justifier son acte!</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/hale_march_20_64.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/hale_march_20_64.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:78%;"&gt;D. Quéginer écoutant de la musique hawaienne sur un pick-up offert par P. Fiala&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Je vous écris ces lignes d'un lieu tenu secret, sous la protection armée d'une dizaine de camarades des sections d'assaut balbyniennes dépêchées d'urgence par Pierre Fiala dit "le bordure biggaré". On me recherche mais surtout, on me reproche d'avoir donné une interview à RTL dans laquelle je révèle que la chair du crétin que j'ai dévoré manquait de saveur. Bien évidemment, la viande de scout de France, malgré un label trompeur, ça n'est pas du tendron de veau élevé sous la mère. En tout cas pas sous une mère prodigue et nourricière, il n'y a qu'à voir les torses maladifs des immaculées conceptrices, suspendus comme épitaphes de tous les plaisirs terrestres au-dessus des absides dans lesquelles s'agenouille la jeunesse bleu marine élevée à l'eau fétide des bénitiers. Il faut, si l'on est un tant soit peu sensible à l'histoire de l'art, se rendre à cette évidence que la plastique subjuguante, par exemple, de Carole Landis - chantée en son temps par l'immense Stéphane Just- n'a jamais inspiré les artistes chrétiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adoncques il n'y a pas de bonne viande calotine. Et la vouloir consommer plus tendre ne changera rien sur le plan du goût. Elle sera juste un peu plus tendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne suis pas la première, loin s'en faut, à avoir dévoré un con à la moelle livide. Je veux vous raconter une histoire que je tiens d'un oncle pharmacien, Yves Quéginer, vieux compagnon de route de Trotsky et qui représentait le prolétariat glazik au sein de la quatrième internationale - je vous renvoie, à ce titre à l'excellent ouvrage qu'il a rédigé sur notre famille peu commune et son parcours politique auprès des révolutionnaires bolchéviks, "Tribulations de la famille des Q. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Léon Trotsky, un petit matin rayonnant de 1925 a fait la même chose que moi, pour des raisons un peu différentes, mais bon... Tout le monde sait que Lev Davidovitch Bronstein partageait avec le grand Lénine la passion de la natation en eaux dormantes, situation éminemment politique puisqu'elle préfigurait le travail de fraction - appelé souvent et abusivement "entrisme" - mené dans les partis de la bourgeoisie par des dizaines de milliers de militants ouvriers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lev donc, prenait les eaux fraîches du lac Komaretsaya dans l'ombre bleue des contreforts de l'Oural, sentant les effluves des premières colchiques se lever avec le jour. La solitude de Trotsky était alors totale et il avait la pleine conscience d'en jouir seul, unique animal à deux pattes immergé dans les courants mordants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sentiment souverain ne devait pas durer. Un jeune pionnier menchévik surgit sur la rive ouest du fleuve, se débarrassa de son uniforme et, ne gardant que sa large casquette bouffante, plongea dans l'onde comme l'âne parfois trébuche sur le chemin de halage avant de tomber dans l'eau, brisant l'apollinienne unité d'un moment parfaitement poétique et, s'il faut avoir lu A. Breton et B. Perret, historique. Traversant maladroitement le cours d'eau pour rejoindre Trostsky dont-il avait reconnu le visage extrêmement déterminé, l'imprudent se retrouva vite face à lui, bredouillant quelques mots en l'honneur du socialisme, puis, confondant la trempette estivale avec le bain lustral prolétarien qui, chaque matin, doit consacrer la parousie d'une nouvelle humanité ayant accompli la tache historique qui lui est dévolue, laissa échapper les mots suivants : "Les épiciers et les notaires aussi ont leur place dans l'Etat socialiste". Ce disant, le pionnier devait signer son arrêt de mort. Trostsky, soudain plus froid encore que l'eau sommeillant au fond du lac, là où ses pieds soigneusement manucurés dansaient, devenus familiers des algues muettes et tendres, une rumba tranquille depuis une demi-heure, se jeta comme un tigre de feu sur son interlocuteur et le dévora sans pleurs ni haine, ni même en riant comme d'autres l'auraient fait, pensant avec une grande intensité aux premiers vers du sublime Hétontimorouménos de Charles Baudelaire:" Je te frapperai sans colère et sans haine, comme Moise le rocher[Aie!]et je ferai de ta paupière, pour abreuver mon Sahara, jaillir les eaux de la souffrance.."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et soudain le matin clair devint plus noir que la nuit et le les bouillons pourpres qui faisaient valser les illusions perdues du menchévik, comme tourne le jus d'une mauvaise vaisselle dans le fond d'un évier, disparurent sous le regard impassible de Bronstein dont les flancs, régulièrement soulevés par sa puissante respiration, s'étaient couverts d'une délicate chair de poule, indubitablement supérieure en goût a ce que les meilleurs tables parisiennes s'échinaient à servir à de clients épuisés par de mauvaises digestions, à quelques centaines de milliers de verstes de la CCCP, dans la capitale du cancan et des crêpes Suzette. Là-bas, au dessus des vieilles montagnes russes, les rondes courbes semblèrent s'embraser quand la lumière du soleil réapparut, encore plus ardente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon combat, le combat des Vierges Rouges glazik est le même que celui de Trostsky en son temps. je suis révolutionnaire et prête à dévorer une autre personne issue de la bourgeoisie. Je me contre-fous du goût qu'aura son corps, là n'est pas la question. Je le répète, je ne prends pas cela pour du tendron de veau! Si on m'en laissait le choix, je passerai mon temps à siroter du lait de mite avec mes amis balbyniens et à manger, nonchalante, des cuisses de mouches géantes du Tanganika à la croque au sel ou, comme on sait le faire à la crêperie de Langolen, roulées dans des galettes et généreusement arrosées de lait ribaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila, je voulais seulement préciser le sens de mon acte et vous faire comprendre que celui-ci est lié à la tradition mais s'inscrit aussi dans une perspective de lutte révolutionnaire de conquête du pouvoir par le prolétariat.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112801316999958208?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112801316999958208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112801316999958208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/09/delphine-quginer-rpond-ouest-france-et.html' title='Delphine Quéginer répond à Ouest-France et évoque la personnalité de Trotsky pour justifier son acte!'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112792901311246553</id><published>2005-09-28T19:14:00.000+02:00</published><updated>2005-09-28T22:32:56.103+02:00</updated><title type='text'>Delphine Quéginer dévore un scout de France face à l’église de Roscoff !</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/0002_roscoff_eglise.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/0002_roscoff_eglise.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;L'église de Roscoff face à laquelle le terible événement a eu lieu&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Cet article incroyable, suivi d'un entretien, a été publié dans l'édition d'Ouest-France du 25 septembre. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;"C’est à une scène abominable que plusieurs centaines de scouts de France venus assister à une procession traditionnelle à l’église de Roscoff ( Finistère) ont été confrontés quand l’un d’entre eux, Ghislain de Cressy-Vallandrey, a été violemment pris à partie par une jeune militante du &lt;em&gt;Breiz-Atao&lt;/em&gt; Réunifié. Delphine Quéginer, vêtue du corsage flamboyant des Vierges Rouges &lt;em&gt;glazik de Landudal&lt;/em&gt; se serait jetée armée d’un long couteau, au son des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;treujenn-gaol&lt;/span&gt;, sur le scout fleurdelisé, le poignardant à plusieurs reprises puis entreprenant de le dépecer avec une habileté peu commune. Après l’avoir démembré et mordu à pleines dents le cœur de sa victime, recrachant l’organe encore palpitant au pied d’une pierre levée, elle aurait fini par dévorer une jambe alors que, galvanisés par ce spectacle proprement hallucinant, des bretons mettaient tout en œuvre pour empêcher l’intervention des forces de l’ordre, parvenant même à favoriser la fuite de Mlle Quéginer. "&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Ronan Kermene’ch, ethnologue à la faculté de Rennes tente d’expliquer ce terrible événement dans une interview à Ouest-France :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;O-F : Ronan Kermene’ch, vous êtes ethnologue et travaillez sur l’histoire des Vierges Rouges &lt;em&gt;glazik de Landudal&lt;/em&gt;. Comment interprétez-vous le terrible incident survenu à Roscoff ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;R-K : D’abord, je dois dire que je n’ai été qu’à demi surpris de cette chose horrible qui s‘est passée hier. Je vais vous dire pourquoi. Le territoire du Pays Glazik est une zone profondément rurale qui a su conserver de très anciennes traditions dont certaines remontent à la nuit des temps et font encore de nos jours l’objet de rituels secrets transmis de génération en génération. Ainsi le rituel de passage des jeunes filles &lt;em&gt;Glazik&lt;/em&gt; aux métabolisme particulier et dont la puberté ne survient qu’à l’âge de 28 ans, sans jamais prévenir. Ce rituel complexe était basé autrefois sur un acte de cannibalisme spectaculaire, puisqu’il s’agissait pour les jeunes vierges de Briec-de-l’Odet d’assommer un vieillard devenu inutile avant de le dévorer aux pieds d’antiques calvaires, face à une fontaine ou parfois, dans le cas des natives de Langolen, immergées jusqu’à la taille dans les eaux sombres et glacées des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;abers&lt;/span&gt;. Eclaboussées par le sang de leurs victimes, elles tachaient leurs corsages de rouge et étaient donc surnommées les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vierges Rouges &lt;/span&gt;- ce qui n’a rien à voir avec la politique[rires] comme l’affirme Gérard le Survivec de Quimperlé - dans les Cahiers du Quimperlois - qui prétend que plusieurs filles de Langolen auraient été déportées au bagne de Tahiti et y auraient rencointré Louise Michel, prenant même part à l'insurrection canaque de 1878!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;O-F : Mais cette coutume n’avait pourtant survécu que sous une forme atténuée…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;R-K : Symbolique, purement symbolique, puisque c’est un mannequin en peau de vache bourré d’abats de volaille qui remplace dorénavant le corps supplicié du vieillard…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;O-F : Alors, pourquoi cette folie ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;R-K : Eh bien, parce que la jeune Quéginer est issue d’une famille particulière. Ce sont des druides &lt;em&gt;landerneuren ar baratz kermen rineu’ch&lt;/em&gt;, ce qui signifie qu’ils sont les gardiens de la tradition et ne peuvent sublimer les pratiques de passage sous la forme d'un artefact. Les vierges &lt;em&gt;landerneuren ar baratz kermen rineu’ch&lt;/em&gt; sont éduquées patiemment par leurs mères de manière à tuer et à dépecer leurs proies dans le respect des traditions celtes pré-chrétiennes. Les autorités tolèrent cela depuis des siècles parce que ces cérémonies sanglantes se déroulent dans la plus grande clandestinité sous des pierres levées perdues au milieu d'impénêtrables forêts. Ces gens là ne sont pas n'importe qui, ils bénéficient de complicités et de complaisances politiques depuis des siècles...Il faut comprendre, c'est l'âme même de la Bretagne secrète qu'il veulent conserver envers et contre toute logique républicaine. Pourquoi croyez-vous que ces jeunes femmes constituent le fer de lance du &lt;em&gt;Breiz-Atao&lt;/em&gt; depuis presque un siècle ? Lorsque l’organisation indépendantiste a été dévoyée par une poignée de fascistes à la solde du collaborateur Mordrelle, elles n’ont pas hésité à les mettre à mort de façon horrible en les faisant bouillir dans du lait ribaud additionné de beurre, parce que le beurre, dans ce cas, provoque des souffrances indicibles lorsqu'il est fondu. Une vierge Quéginer a même, en août 1944, cousu un bec de pinson sur le visage d’un milicien après lui avoir retiré la chair des lèvres avec un emporte-pièce à patisserie. Ce qui est arrivé hier certes un accident, mais pas une surprise pour les gens du coin.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;O-F : Mais alors, comment expliquez-vous le passage à l'acte de Delphine Quéginer?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;R-K : Si elle est passée à l'acte, c'est parcequ'il lui est apparu qu'elle se trouvait dans une situation qui posait clairement la question morale et historique de la survie dans un monde presque révolu - le sien - contre un autre - dérélictoire lui aussi mais encore puissant et surtout légal et pas obligé de recourir à des subterfuges pour continuer à exister. Le scout de France représente pour elle le commencement de la fin, la raclure indélébile au fond du bidet et le bidon de lait raclé sans fin par un débile, à savoir l’évangélisation criminelle de la Bretagne et l'adoption de syncrétismes visant à brouiller la signification symbolique du religieux en substituant aux vieilles idoles païennes des saints imaginaires qui, comme chacun le sait, traversent les martyrologes comme de grosses sardines méridionales. L'église catholique en Bretagne, c’est le désenchantement progressif d'un monde aux traditions et aux croyances si fortes qu'elles ont survécu par le travers d'une foi démente et d'inombrables orgies de beurre salé. Jetez un œil derrière les enclos paroissiaux du pays léonard, vous verrez que derrière les représentations habituelles des saints et martyrs, on trouve d'étranges créatures se livrant à des exploits érotiques inouïs tels que le barattage à cru d'innocentes dévotes mises à nu par des villageois ivres de cidre! Vous avez déjà vu un scout de France se livrer à des exploits érotiques inouïs? Et puis il y a la question du balbynisme...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;O-F: Justement, on parle de liens assez forts entre le leader historique, Pierre Fiala et la jeune cannibale…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;R-K : C'est malheureusement vrai. Pierre Fiala et ses camarades sont arrivés dans la région de Langolen il y a dix ans, officiellement pour se livrer à la chasse au &lt;em&gt;Bernez Drot&lt;/em&gt;, une sorte de gros coléoptère local de la taille d’un jeune chien et qui ne se nourrit que de déchets alimentaires laissés par les randonneurs à la fin du mois d'août. Ensuite, il hiberne jusqu'aux prochains congés. C'est en raison d'une abondance de ce genre d'insectes que les balbyniens ont construit une ville étonante, la Nouvelle Bobigny, en pays &lt;em&gt;Glazik&lt;/em&gt;. Vous connaissez l'aversion de ce genre de libertaires pour le christianisme : ils ne pouvaient que faire front commun avec les &lt;em&gt;landerneuren ar baratz kermen rineu’ch. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;O-F : On parle aussi de la fascination de militants du Breiz-Atao pour la musique hawaïenne et l’amour libre.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;R-K : En effet. Les balbyniens ne sont pas arrivés les mains vides en pays &lt;em&gt;Glazik&lt;/em&gt;. C’est avec de longues chemises hawaiiennes et munis de prothèses dentaires micronésiennes munies de dents de squales chamarées qu’ils ont tenté de séduire les filles du coin. Avec succès comme d’habitude puisqu’ils ont su exploiter de manière habile les absences répétées des naifs gaillards &lt;em&gt;glaziks&lt;/em&gt; qui passent le plus clair de leur temps à poursuivre les bancs de morues au large de terre neuve. Si vous vous baladez dans les rues de Langolen, vous remarquerez que les jeunes femmes nourrissent les conversations autour du lavoir de références mythiques à la calvitie et commandent en cachette des enregistrements rares d'Anita O'Day avec le Hot Club d'Honolulu chez Boulinier alors qu’elles n’ont, pour la plupart, jamais mis un pied sur le Boulevard Saint Michel !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;O-F : C’est terrible…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;R-K : Terrible, en effet…de même vous trouverez dans chaque chaumière Glazik les fameux pick-up originellement importés en masse de Cronstadt par le comité des fêtes de Bobigny. Ces machines sont diaboliques et portent l’art de la danse hawaïenne jusqu’au plus haut degré de compulsion. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir des femmes de marins, séduites jusqu’à l’os par des caciques congestionnés et chauves immatriculés dans le 93, se gaver de hannetons et danser comme des folles dans des cafés sur des airs de yukulélé puis, à bout, mourir d’accidents vasculaires sévères avant même que les prétendants balbyniens n’aient pu les soumettre enfin avec leurs puissantes dents de requins.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;O-F : Ronan Kermene’ch, encore une question : Pourquoi ce détail horrible, je veux parler du cœur du scout de France arraché,  puis mordu par la jeune Quéginer ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;R-K : C’est simple. Les aztèques faisaient la même chose sauf qu’il n’avaient pas de calvaires, mais des pyramides du haut desquelles ils jetaient avec beaucoup d’habileté des tas de cœurs saignants…L’image du calvaire est renvoyée à sa propre vanité. Que vaut la passion de Jésus face à la souffrance authentique et palpitante d’un fils de famille en bermuda brutalement démembré au son des bombardes et des cornemuses ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;O-F : Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112792901311246553?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112792901311246553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112792901311246553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/09/delphine-quginer-dvore-un-scout-de.html' title='Delphine Quéginer dévore un scout de France face à l’église de Roscoff !'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112681129220829243</id><published>2005-09-15T21:05:00.000+02:00</published><updated>2005-11-01T13:51:03.206+01:00</updated><title type='text'>Bernard Thibaut se lache!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/SGE.HHQ98.130905085541.photo00.photo.default-384x326.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/SGE.HHQ98.130905085541.photo00.photo.default-384x326.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoBodyText"  style="text-align: justify;font-family:georgia;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Bernard Thibaut, dirigeant national du syndicat CGT se serait vanté dans un grand restaurant parisien d’avoir évité une déstabilisation du gouvernement Raffarin en juin 2003 lors du conflit sur les retraites. Le secrétaire de la grande centrale ouvrière, attablé avec plusieurs de ses amis dont l’étudiante-mannequin Marie de Villepin, et l’écrivain génial Frédéric Beigbeder – tous deux marxistes de circonstance - aurait hurlé au visage de sa voisine de table: &lt;i&gt;petite ingrate, tu serais à la soupe populaire si je n’avais sauvé le gouvernement bourgeois de ton père !&lt;/i&gt; Il aurait alors vivement pris à partie plusieurs clients qui tentaient d’entraîner la fille du Premier ministre hors de luxueuse salle du restaurant &lt;i&gt;Le Pré Catelan&lt;/i&gt;, en blessant un assez gravement à l’œil avec sa fourchette. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:georgia;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoBodyText"  style="text-align: justify;font-family:georgia;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Bernard Thibaut avait été remercié dans les colonnes du journal Le Monde par François Fillon pour ne pas avoir déstabilisé le gouvernement en juin 2003 alors que des millions de grévistes avaient en vain sommé les dirigeants confédéraux d’appeler à la grève générale. Le dirigeant avait même fait intervenir un service d’ordre composé en partie de militants d’extrême droite contre les manifestants Place de la Concorde, le 10 juin 2003. Parvenant à désorganiser le vaste mouvement social commencé en mars par les enseignants en organisant de manière habile une succession de temps forts destinés en réalité à briser la mobilisation, Bernard Thibaut devait engager la vieille CGT dans la voie d’un réformisme à l’estomac solide qui le conduirait tout droit au monde feutré des toques étoilées. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112681129220829243?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112681129220829243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112681129220829243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/09/bernard-thibaut-se-lache.html' title='Bernard Thibaut se lache!'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112597150631598175</id><published>2005-09-06T03:33:00.000+02:00</published><updated>2005-10-01T17:17:19.236+02:00</updated><title type='text'>L'interview donnée par Pierre Fiala en 2004 au Figaro enfin rééditée!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Professeur_fiala.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/320/Professeur_fiala.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: georgia; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" face="georgia"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" align="justify" &gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;Ci dessous, la version non-censurée de l'interview introuvable donnnée par Pierre Fiala au journal Le Figaro en aout 2004. Ci contre une très belle aquarelle de Karl von Dreger représentant le leader balbynien dans une brasserie de la Nation à la fin d'une manifestation de juin 2003.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Pierre, nous sommes assis tous le deux devant ta petite baraque, au cœur du Bobigny historique, pas celui de la bourgeoisie mais du petit prolétariat éclairé issu de la révolution de 48, de la commune de 70, et, plus récemment, de milliers de flics au chômage venus se réconcilier avec les damnés de la terre. Plusieurs Conservateurs de la BnF, curieux, ont même décidé de s'installer en face d'une cité habitée par des magasiniers mis à pied par la direction de la Très Grande Bibliothèque! Et c'est dans cette petite tanière odorante et mystérieuse que tu vis, manges, bois, écris, et…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – … fais l'amour avec des femmes…Mais parlons des balbyniens, ces grands inconnus! Tous se sont établis ici dans cette mosaïque de petits jardins séparés par un réseau d'égouts à ciel ouvert datant, je crois, du Président Pompidou et constitue en soi un véritable écosystème préservé des contraintes de l'urbanisme. L'ouvrier, ici, comme le flic, le vigile au repos, le garde mobile démobilisé ont un autre point de vue sur la vie familiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Mais pourquoi ? Parce qu'il arrive souvent que ce ne soient pas les hommes qui éduquent les femmes en matière de sexualité, comme c'est souvent le cas dans la classe bourgeoise, mais les femmes qui instruisent leurs maris ? J'ai vu tout à l'heure une femme toucher le sexe d'un inconnu dans la rue, puis s'éloigner comme si de rien n'était…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA - Ce problème n'est pas abordé dans les journaux. Je pense que si l'on décrit dans un journal la vie familiale des ouvriers, il faut pénétrer la psychologie sexuelle des ouvriers de l'époque actuelle. Bien sûr, c'est un problème extrêmement complexe, difficile à aborder. Plus tard, cette situation changera, mais actuellement, il est plus facile à une journaliste comme toi d'évoquer des problèmes contemporains que de pénétrer la psychologie sexuelle de l'ouvrier où, plus difficile, du policier au chômage dans un écosystème unique au monde comme celui de Bobigny. C'est pourquoi il y a si peu d'articles de ce genre dans la presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Eh bien venons-y…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – Je vais répondre à ta question Eve, mais j'ai le pressentiment que si je le fais, je veux dire, si tout le monde peut apprendre ce genre de choses dans ton journal bourgeois à grand tirage, que des catastrophes terribles nous attendent, nous balbyniens, car la société corrompue par la pourriture que l'église déverse tranquillement sur elle depuis des siècles a mal compris le sens du mot "amour libre". C'est l'amour libre qui a considérablement augmenté la natalité chez les communistes. Quand on a mobilisé les communistes balbyniens pendant la guerre en Afghanistan, il a fallu que le comité d'usine, stalinien mais pas fou, prenne en charge près de 2000 enfants, orphelins socialistes issus de rapports non-bourgeois et les place sous la responsabilité des anarchistes qui refusaient de venir en aide à l'armée soviétique derrière Georges Marchais. Si cette guerre nous a légué un grand nombre d'invalides, revenus à Bobigny le cœur en berne, l'amour libre, qui se généralise ici nous menace de difficultés encore plus grandes. Et je dois avouer que dans ce domaine, nous, libertaires qui avons craché sur le mariage républicain n'avons rien fait pour que la masse ouvrière, assoiffée de sexe, de mode hawaïenne et d'insectes, totalement incontrôlable face à une photo de Louise Labé ou une grosse mouche obèse du Tchad, blessée et tombée du ciel en pleine migration, comprenne bien ce problème. C'est pour ça que tu a pu surprendre tout à l'heure une balbynienne en pleine action. Je reconnais sincèrement que si on nous pose la question de la compulsion ouvrière, nous ne sommes pas en mesure d'y répondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Tu poses, dans l'introduction de ton bouquin, et nous devons y porter attention, le problème du prolétariat féminin confronté à la voracité légendaire des hommes balbyniens, mais aussi à la délicate question de la cuisine des insectes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA - C'est particulièrement important pour les femmes insatisfaites qui ont une famille non issue de l'amour libre : chez elles, l'influence religieuse, productrice de tristesse domestique, prédomine encore sur toute chose, et elles rechignent à cuisiner autre chose que des nouilles, à préparer autre chose à leurs gosses que des prêts à rouler Danerole. Tu vois, je pense qu'il faut que les anarchistes militent en compagnie d'autres marxistes sincères dans cette couche de la population; il faut remplacer l'Eglise par autre chose ! Quelque chose qui rende à toutes ces femmes magnifiques leur merveilleux instinct, cet instinct qui fait porter la main sur l'insecte et pas seulement sur le sexe d'un inconnu. Mais nous n'avons rien d'autre ! Si nous considérons, ne serait-ce que Bobigny-Centre, bastion de la Tête de Veau sauce Gribiche, eh bien il est rare que de la viande de guêpe géante du Cameroun, par exemple, y circule. Pourtant, c'est délicieux un bon cuissot de Guêpe demi-sel arrosé de lait de Mite fermenté. On y organise parfois des réunions officielles sur les bienfaits du régime insectivore pour les mômes. C'est peut-être parce que nous sommes trop fatigués par le sexe que nous organisons ces réunions à la va-vite. Pourtant, il faut bien que nous trouvions un moyen pour détourner les gens de l'Eglise et pour créer des centres culturels où non seulement le dimanche, mais aussi tous les soirs, le mari puisse venir se délasser autour d'un plat de punaises pommes à l'huile avec sa femme. Alors, ils n'iront plus à l'église et arrêteront de bouffer des trucs de curés. Certaines personnes se distraient déjà en allant au jardin public pour attraper des papillons et les manger à la croque au sel. C'est un début.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Tu écris que certains ouvriers qui n'ont jamais vécu à Bobigny et ne mangent jamais d'insectes en commun sont très peu liés à leur famille et considèrent que leur femme doit tout faire, tandis qu'ils vont ailleurs. C'est la même chose le dimanche. Et voilà d'où viennent les scènes de ménage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA- La femme hurle que le mari la quitte même les jours de fête et qu'elle est obligée de rester à la maison avec les enfants. On remarque ici un désir des femmes de se libérer. Elles reprochent souvent à leur mari le fait que les femmes balbyniennes mettent leurs enfants à la crèche ou au jardin d'enfants et que ces dernières ont plus de liberté pour boire des apéros avec les copines ou pratiquer l'amour libre avec des chauves en écoutant de la musique hawaïenne sur des pick-up fabriqués à Cronstadt. Il existe chez ces femmes d'Herblay dont tu parles un grand désir de liberté totalement incompris par des maris aliénés par le patriarcat propre à ceux adorent la viande de bœuf et les parties de cartes. On ne parle nulle part du problème de la famille, du mariage, de l'amour libre, de la polyphonie puissante du chant hawaïen et des rapports entre l'homme, la femme et l'insecte. Ce sont cependant ces problèmes qui intéressent les ouvriers et les ouvrières qui entendent parler de l'essor du prolétariat balbynien. Quand nous organisons des réunions en banlieue sur ce thème, les ouvriers le savent et viennent en foule. Je sais que certains disent que les anarchistes n'ont pas et ne peuvent pas avoir un point de vue défini sur ce sujet. Je connais des agitateurs habitant La Garenne-Bezon et qui répondent aux questions en se fondant sur les thèses du camarade Ramseyer, mais ces thèses ne résolvent pas par exemple le problème de la responsabilité du père et de la mère vis- à-vis des enfants privés d'alimentation à base de diptères vitaminés, ce qui fait que les enfants ont tendance à être livrés à eux-mêmes et à manger encore plus dans des macdos impérialistes. C'est actuellement à un des problèmes les plus important. Ces difficultés ne sont pas mises en lumière, et les ouvriers et les ouvrières qui soulèvent ces questions ne reçoivent pas de réponse, et donc, ils cherchent pas à manger de bonnes mouches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Tu me reprochais il y a une demi-heure mon appartenance à un journal qui, historiquement, a toujours soutenu le point de vue de la bourgeoisie et, surtout, le fait qu'en tant que journaliste, je ne m'occupe pas beaucoup de mes enfants. Mais la majorité des communistes les plus actifs qui écrivent dans les journaux de leur bord sont tellement occupés qu'ils ne connaissent même pas leur famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – C'est vrai. Ils s'en vont quand tout le monde dort et reviennent quand tout le monde est déjà couché; or, si l'on ne connaît pas sa propre famille, il est difficile de connaître celle des autres. Et là où je veux en venir, c'est à cette situation paradoxale du journaliste qui rend compte de ce qu'il ne connaît pas faute de temps passé à la maison. Je conseille donc à tous les journalistes l'amour libre. Moi, qui ne suis pas journaliste, je passe tellement de temps à pédaler en chemise à fleur sur mon vélo Mercier et à vider des verres de Leffe que c'est seulement dans des discussions dans les magasins de la BnF ou en traînant dans les locaux syndicaux de Tolbiac que je parviens à apprendre quelque chose. Par exemple quand une collègue vient dire que son mari l'a frappée, etc. Et je le répète, on n'en parle pas dans la presse anarchiste et même trotskiste je crois parce que nous, les anarchistes, nous ne connaissons ni notre famille ni celle des autres. En fait, on ne met pas du tout l'accent sur le problème de la famille et des enfants. Moi-même, j'ai oublié ma famille, mes frères et sœurs, leurs noms, et c'est seulement quand on me pose des questions que de vagues souvenirs me reviennent en mémoire et que je commence à lier les choses entre elles entre deux demis sans faux col et une escalope taillée dans le filet du&lt;br /&gt;frelon de Tasmanie. Si on examine la vie des anarchistes non insectivores qui ne connaissent ni l'amour libre, ni le ukulélé, on s'aperçoit qu'en fait la femme reste à la maison, tandis que son mari vidange les brasseries à la mode. Les femmes des anarchistes sont très peu intégrées à l'activité sociale. Chez les ouvriers balbyniens, en revanche, on considère souvent que lorsque le mari se rend à un festin de mouches, la femme doit l'accompagner et manger tout son saoul, rire et chanter, faire aussi l'amour avec des chauves qu'elle ne connaît pas ou apprendre à se servir de la télécommande du poste sans les doigts…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Sans les doigts ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – Exactement, sans les doigts. Elles peuvent suivre des formations spéciales prises en charge par la mairie de Bobigny. Cela consiste à obliger des insectes, préalablement astreints à la pratique du culturisme et drogués, à appuyer sur les touches de la télécommande en se jetant dessus comme quand, par exemple,toi tu voudrais défoncer une porte en chêne massif d'un coup d'épaule . Et ces petites bêtes sportives et gonflées à bloc par les amphétamines y parviennent même s'il faut bien reconnaître que parfois, c'est du suicide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Incroyable. Mais ce courant libertaire que tu nommes dans ton livre le balbynisme, issu de la révolution culturelle menée pendant un demi-siècle de vie ouvrière insectivore a donc entraîné une dislocation de la famille traditionnelle. Beaucoup d'ouvriers balbyniens mènent aujourd'hui une vie dissipée et tirent un bon parti de la liberté de pouvoir se séparer de leurs femmes. Patrick Ramseyer dit que le « tout insecte » a porté un coup trop fort à la famille. Quant à l'égalité des hommes et des femmes devant l'insecte, je ne te suivrai pas tout à fait, car même parmi les ouvriers responsables, nombreux sont ceux qui ont abandonné leur femme pour un trecking gastronomique en Zambie et la promesse d'un festin d'insectes formidables, la laissant parfois avec cinq enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – Je reconnais que cela se produit très souvent. On ne s'en cache pas. On quitte aussi une femme anarchiste, même chez les gens haut placés dans ce qu'il faut quand même appeler, - et cela me fait très mal – l'appareil libertaire. On ne soulève pas le problème en assemblée, mais on en parle dans les cercles dirigeants et on a, en définitive, l'impression que quelque chose va éclater.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI –Tu es en profonde opposition avec P.Ramseyer, pourquoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – Patrick dénonce depuis des années le fait que la jeune garde balbynienne ait montré le chemin le plus audacieux au prolétariat de Bobigny : celui des insectes géants retrouvés. Déjà, il s'était opposé, au sein de l'appareil libertaire, aux conférences données par le cryptozoologue Bernard Heuvelmans dans les années 60 au Sport Palast de Bobigny. Ramseyer préconisait la succion de becs de mésange et autres oiseaux, mais essentiellement de mésange charbonnière…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Pardonne moi de t'interrompre, mais tu as bien dit, succion de becs de mésange charbonnière?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – Absolument. Patrick a une maison de campagne à Bris sur Marne avec une immense volière et, à côté, un atelier secret. C'est là qu'il enferme des milliers d'oiseaux de toutes sortes, les sélectionne en fonction des caractéristiques de leurs becs, puis les tenaille salement et leur arrache le bec sans même les anesthésier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – C'est ignoble !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – Pour toi et moi, oui, mais pour lui, c'est le seul moyen d'obtenir de bons becs propres à être consommés frais, avec toutes leurs qualités gustatives et nutritionnelles. Mais il ne se débarrasse pas des oiseaux mutilés. Il les garde et les oblige à chanter ainsi dépourvus des airs brésiliens a capella du Quarteto em Cy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Mais comment chanter sans bec pour un oiseau…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – C'est simple, il les opère avec un simple nécessaire de couture et, maître de l'ourlet de chair, il leur fabrique une petite bouche. Tu n'as jamais entendu le tube de l'été 71 ? Un de ses mainates transformés avait enregistré un disque de standards avec Jimmy Raney au Royal Roost à New-York, Le premier morceau de la deuxième face est le seul quine soit pas en anglais, un truc comme, si mes souvenirs sont bons, J'ai une petite bouche et je sais m'en servir . C'est dingue, non ? Mais on s'éloigne un peu Eve…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – c'est dégeulasse, c'est complètement dingue…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – Ouais, enfin, ce qui est dégueulasse surtout, c'est qu'il a essayé de substituer à nos projets de rééducation ouvrière par les méthodes insectivores ses saloperies de becs à sucer en disant, les insectes, c'est bien, mais seulement ceux qu'on peut trouver dans le parc de la Courneuve, que les autres, les gros, ceux qui renferment le plus de vitamines, il fallait les chasser souvent à l étranger et que, outre le fait que c'était dangereux, cela éloignait les maris de leurs femmes restées au foyer. C'est pour cela qu'il a réussi à influencer les éléments les plus droitiers des balbyniens. Ce sont ces camarades, complètement désorientés, qui ne voient même plus passer une mouche. Voilà pourquoi aujourd'hui nous développons l'amour libre et la mode hawaïenne, pour les femmes, presque uniquement, à la vérité, pour les femmes qui doivent pouvoir trouver une compensation à l'absence des camarades chasseurs de gros gibier africain ou sud-américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – C'est pour cela que tu ne quitte presque jamais Bobigny et que tu portes une chemise hawaïenne ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – On peut voir ça comme ça. Et c'est aussi parce que je ne quitte jamais Bobigny et réconforte les balbyniennes que j'ai fait installer cette batterie de DCA sur le toit de ma baraque pour intercepter les énormes mouches de Zambie qui traversent le ciel de Bobigny en Automne. Tu sais, c'est extraordinaire la saison de la chasse à Bobigny, les arbres changent de couleur dans le Parc, le ciel prend des teintes rougeâtres et le soleil jaune doré, en se couchant, tombe sur Bobigny comme une grande cacahuète pleine d'urine dans une soucoupe de bistrot. Tu connais David Caspar Friedrich, &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Zwei Männer in Betrachtung des Mondes&lt;/span&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – Faut sortir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Pierre, je voudrai terminer cette interview passionnante en te posant la question qui tue : Pourquoi ne bois-tu que de la Leffe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE FIALA – Je vais te dire un truc que je n'ai jamais révélé à personne, et donc, pour toi et tes lecteurs bourgeois, pour toute la ploutocratie parisienne, ce sera un scoop. Voilà ce qu'écrivait, en 1863, le docteur Sirnon, cité par Karl Marx dans Le Capital, « On ne craindra pas d'affirmer que les cas dans lesquels l'insuffisance de nourriture produit des maladies ou les aggrave sont, pour ainsi dire, innombrables... Au point de vue sanitaire, d'autres circonstances décisives viennent s'ajouter ici... On doit se rappeler que toute réduction sur la nourriture n'est supportée qu'à contrecœur, et qu'en général la diète forcée ne vient qu'à la suite de bien d'autres privations antérieures, et particulièrement de la bière belge de qualité servie à la pression. Longtemps avant que le manque d'aliments pèse dans la balance hygiénique, longtemps avant que le physiologiste songe à compter les doses d'azote et de carbone entre lesquelles oscillent la vie et la mort par inanition, tout confort matériel, toute joie due à la consommation d'alcool aura déjà disparu du foyer domestique. Le vêtement et le chauffage auront été réduits bien plus encore que l'alimentation. Plus de protection suffisante contre les rigueurs de la température, plus de chemise hawaïenne pour séduire les ouvrières délaissées; rétrécissement du local habité à un degré tel que cela engendre des maladies ou les aggrave; à peine une trace de meubles ou d'ustensiles de ménage. Tels sont les dangers auxquels la pauvreté est exposée inévitablement, quand cette pauvreté implique manque de bière ou d'apéritifs. Si tous ces maux réunis pèsent terriblement sur la vie, la simple privation de Leffe, par exemple, est par elle-même effroyable...» Voilà pourquoi j'ai toujours tenu, contre vents et marées, mon verre de Leffe comme un étendard face à l'adversité. En 1972, à la Coupole à Montparnasse, j'ai tué un scout de France qui avait renversé mon demi en terrasse sans le faire exprès. Je l'ai aveuglé d'un jet&lt;br /&gt;précis de cacahuètes puis étranglé lentement en lui hurlant l'internationale dans l'oreille. C'est dur, mais sinon, comment conserver une fierté libertaire l'estomac vide, le foie sain ? Là où je veux en venir, ça n'est pas au fait que je suis favorable à l'extermination des scouts et de la vermine du seizième en général, mais à celui que la Leffe n'est pas une bière comme les autres; fabriquée par des moines belges vivant dans une abbaye cernée par les bêtes sauvages, hantée par d'horribles cris venus du passé préhistorique, elle permet d'accéder à un plan de conscience supérieur, un monde de fureur et de luxure de gloire et, paradoxalement, d'inconscience, qui rend toute chose possible en ce bas monde pour un type déterminé comme moi. Il suffit d'avoir de bonnes jambes et un vélo Mercier. Après une dizaine de Leffe, la fortune te sourit comme Giene Tierney, souriait à Dana Andrews dans Laura. Voilà pourquoi tu ne me verras jamais sans Leffe dans les moments importants de la vie. J'ai ici une cuve à bière de 1500 hectolitres creusée à main d'homme et sans outils dans le granit par des admirateurs balbyniens sous ma baraque. Alors, tout peut arriver, je ne sucerai jamais de glace à la vanille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVE RUGGIERI – Merci Pierre pour ce magnifique entretien.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112597150631598175?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112597150631598175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112597150631598175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/09/linterview-donne-par-pierre-fiala-en.html' title='L&apos;interview donnée par Pierre Fiala en 2004 au Figaro enfin rééditée!'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112498528932255229</id><published>2005-08-25T17:51:00.000+02:00</published><updated>2005-08-29T15:19:57.266+02:00</updated><title type='text'>Réédition de deux albums historiques du duo Phil Spector-Patrick Ramseyer</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/dwEscapade1255m2.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/dwEscapade1255m2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;Ci-dessus: Diane Webber alias Marguerite Empey posant pour Escapade en décembre 1955&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Ceux qui ont essuyé les plâtres de la biographie du producteur dément Phil Spector savent que la démesure tient souvent lieu de religion dès qu'il s'agit d'aller au-delà des formes habituellement empruntées. Le fameux Wall of Sound, qui faisait de la monophonie une langue conservée - et donc aristocratique - est encore là pour témoigner de l'opiniâtreté dont fit part le grand Phil quand la mode voyait dans une parousique stéréophonie un nouveau méssianisme de salon. Spector enfermé, lentement gagné par un autisme paranoide et dévoré par une libido à l'estomac percé devait ne plus jamais reparaître, finalement enseveli sous l'édifice grandiose construit, disait-il, &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;pour une éternité et une éternité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Ce sont aujourd'hui deux albums rarissimes qui sont republiés par le précieux label Balby, non pas du maître, mais de celui qui demeure certainement son émule le plus fidèle, Patrick Ramseyer. C'est Spector lui même qui, selon Ronnie Bennett - dans une interview a Vanity Fair - aurait pris langue avec Ramseyer après l'avoir vu décapiter un bouvreuil avec ses dents à la sortie d'une boîte afro de Pasadena en 1953 : " Phil était complètement défoncé et avait passé la soirée au &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Two Hats&lt;/span&gt; avec Bob and Earl - ces deux mecs sont les vrais créateurs de &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Harlem Shuffle&lt;/span&gt; et non les Stones - avec qui il voulait absolument enregistrer. Cette boîte était , je vous assure, un endroit merveilleux. Il y avait un décor tropical minimaliste concu par Raymond Loewy et des filles à demi-nues qui dansaient comme des folles dans des cages de bambous tout en tenant entre leurs dents des cuillers dans lesquelles le patron avait placé des oeufs de caille. Celle qui ne se dandinait pas suffisament ou qui laissait tomber son oeuf parcequ'elle délirait trop avec son arrière-train était virée sur le champ. Dans ces cages il y avait aussi des oiseaux de toutes sortes qui paniquaient à cause la musique et du bordel ambiant et n'arrêtaient pas de voleter autour des danseuses, faisant parfois tomber les oeufs des cuillers. Ramseyer sortait avec l'une des go-go danseuses, Margerite Empey, dont le nom de scène était Diane Webber. A la fin de la nuit, cette fille en a eu marre d'un de ces putains d'oiseaux, une sorte de bouvreuil je crois, qui n'arrêtait pas de lui chier dans le décolleté et de tourner autour de sa cuiller ; elle appellé Pat et lui a dit un truc du genre &lt;em&gt;Débarasse-moi de ce piaf ou je fais un malheur&lt;/em&gt;...Pat a fini son &lt;em&gt;gin-fizz&lt;/em&gt;, s'est dirigé vers la cage, l'a ouverte, a attrappé le bouvreuil et lui a arraché la tête avec ses dents. Je peux vous dire que ca a refroidi pas mal de ceux qui dansaient sur la piste et que le tolier, un sâle type qui cachetonnait avec le milieu de L.A, l'a sorti en vitese du &lt;em&gt;Two Hats&lt;/em&gt; ! Au moment de sortir de la boîte, Pat lui a même craché la petite tête en pleine figure...Ils se sont ensuite battus dans la rue, et c'est Phil, qui avait tout vu, qui les a séparés et a proposé à Pat de prendre un verre ailleurs. Ils sont montés avec Bob et Earl dans la tire de Phil et sont tous aller se finir à Malibu. Phil était...comment dire...spécial...et ca lui avait drôlement plu de voir Pat décapiter le moineau. A 7H00 du matin, ils se sont présentés au magasin d'animeaux Rodney's et Phil a acheté une dizaine de passereaux et même un perroquet! Ils sont allés chez Phil et il a fallu que Pat arrache toutes les têtes des oiseaux avec ses dents, comme il l'avait fait la veille...et Pat l'a fait...C'est exactement comme ça qu'ils se sont connus. Vous savez, à cette époque, Ramseyer ne foutait pas grand chose. Je crois que ses parents posédaient la moitié des laveries automatiques de Californie. Il relevait les compteurs de temps en temps et allait claquer son fric dans les bars ou avec des putes qu'il ramenait chez lui pour les baiser dans sa piscine en écoutant des vieux tubes de Carmen Miranda. Quand il était raide, il faisait des trucs bizzares, mais ces putains de décapitations d'oiseaux lui ont donné des idées et Phil l'a  aidé à les mettre en oeuvre. Pat a racheté une centaine d'oiseaux chez Rodney's et, au lieu de leur aracher la tête, leur a simplement retiré le bec avec une pince, après quoi il a recruté une fille qui faisait de la couture et lui a demandé de leur faire un ourlet, un ourlet de chair... Deux mois après, il enregistrait chez Phil des reprises hallucinées du &lt;em&gt;Quarteto em Cy&lt;/em&gt; avec un trio de ménates préparés. Les piafs chantent comme des dingues sur ce disque parceque Pat les a nourris avec de la bouillie de céréale mélangée à du LSD pour qu'il retiennent mieux les paroles et y mettent vraiment du coeur, et c'est exactement ce qui s'esr passé...je veux dire que cela s'entend...en plus, le fait de leur avoir fabriqué ces bouches leur a donné une présence incroyable. C'est dingue ce qu'un bec peut bousiller une chanson, finalement...et le génie de Pat a été de faire redescendre sur terre tout ceux qui se contentaient de dire des conneries sur le chant des canaris, les perroquets marrants, etc...Pat et Phil ont tiré un boulet de canon dans le petit monde mesquin de l'ornithologie! Le deuxième album de Pat, c'était avec un serein, toujours préparé, mais à qui il avait fait greffer la langue d'un de ses neveux décédé d'un accident de voiture...là, évidement, il sont allés très très loin puisque le serein récite des vers du poète Vaz de Comoa sur un fond de guitares électriques déchaînées...Même la pochette va loin: Phil, qui est un fanatique de la macronymphie avait demandé à Diane, un phénomène à ce niveau là, de se laisser photographier ce que vous savez...elle a accepté et c'est le photographe Cecil Beaton qui a pris ce fameux cliché après avoir placé le serein au premier plan avec sa bouche artificielle et son énorme langue d'adolescent qui traîne par terre et toute cette impossible végétation de viande derrière... "&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Les deux albums luxueusement réédités par Warner-France seront dans les bacs dès lundi, mais uniquement chez Boulinier, seul à avoir accepté de distribuer ces chef-d'oeuvre trop longtemps indisponibles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112498528932255229?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112498528932255229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112498528932255229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/rdition-de-deux-albums-historiques-du_25.html' title='Réédition de deux albums historiques du duo Phil Spector-Patrick Ramseyer'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112450022792018943</id><published>2005-08-20T03:04:00.000+02:00</published><updated>2005-08-25T03:56:30.636+02:00</updated><title type='text'>Une idole Hawaienne vieille de 4000 ans retrouvée à Bobigny !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Revels_v01_n01_1960s_611.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/Revels_v01_n01_1960s_611.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;Dans Le Parisien du 21 août - C’est au domicile balbynien de l’ex danseuse de caractère Patricia Fiala qu’a été retrouvée une idole hawaiienne vieille de 4000 ans. La statue, volée au Musée de L’Homme en 1972, a servi pendant des années de décor à des soirées très privées organisées par l’ancienne égérie des boîtes de nuit de la rue Frochot qui n’hésitait pas à organiser avec son frère cadet de véritables bacchanales – photo ci-dessus - au cours desquelles des poissons de grande taille étaient sacrifiés après que les participants, à l’instar de la maîtresse des lieux, se fussent auparavant accouplés violemment avec des insectes.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;Outre 300.000 anciens francs en petites coupures démonétisées, plusieurs objets ayant appartenus à Teddy Vrignault auraient été découverts dans un faux plafond par la P.J de Bobigny dont un étrange portrait en pied de Marceau-Pivert portant un pourpoint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fin d’après-midi, les services scientifiques du laboratoire de la préfecture de Police de Paris étaient encore à pied d’œuvre puisque après que des sondages ont été effectués dans les vastes caves de la Villa Fiala, une grande bâtisse construite à l’extrême fin du Front Populaire, plusieurs caches ont été mises à jour.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112450022792018943?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112450022792018943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112450022792018943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/une-idole-hawaienne-vieille-de-4000.html' title='Une idole Hawaienne vieille de 4000 ans retrouvée à Bobigny !'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112432583455406573</id><published>2005-08-18T02:42:00.000+02:00</published><updated>2005-08-24T18:50:40.023+02:00</updated><title type='text'>The Shame of It All</title><content type='html'>&lt;h2 style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;The Shame of It All&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="NL"  style="font-size:10;"&gt;JENNIFER LOEWENSTEIN&lt;/span&gt;&lt;span lang="NL"  style="font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;A&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt; great charade is taking place in front of the world media in the Gaza Strip. It is the staged evacuation of 8000 Jewish settlers from their illegal settlement homes, and it has been carefully designed to create imagery to support Israel's US-backed takeover of the West Bank and cantonization of the Palestinians.&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;There was never the slightest reason for Israel to send in the army to remove these settlers. The entire operation could have been managed, without the melodrama necessary for a media frenzy, by providing them with a fixed date on which the IDF would withdraw from inside the Gaza Strip. A week before, all the settlers will quietly have left &amp;shy;with no TV cameras, no weeping girls, no anguished soldiers, no commentators asking cloying questions of how Jews could remove other Jews from their homes, and no more trauma about their terrible suffering, the world's victims, who therefore have to be helped to kick the Palestinians out of the West Bank.&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;The settlers will relocate to other parts of Israel &amp;shy; and in some cases to other illegal settlements in the West Bank &amp;shy;handsomely compensated for their inconvenience. Indeed, each Jewish family leaving the Gaza Strip will receive between $140,000 and $400,000 just for the cost of the home they leave behind. But these details are rarely mentioned in the tempest of reporting on the "great confrontation" and "historical moment" brought to us by Sharon and the thieving, murderous settler-culture he helped create.&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;On ABC's&lt;i&gt; Nightline&lt;/i&gt; Monday night, a reporter interviewed a young, sympathetic Israeli woman from the largest Gaza settlement, Neve Dekalim - a girl with sincerity in her voice, holding back tears. She doesn't view the soldiers as her enemy, she says, and doesn't want violence. She will leave even though to do so is causing her great pain. She talked about the tree she planted in front of her home with her brother when she was three; about growing up in the house they were now leaving, the memories, and knowing she could never return; that even if she did, everything she knew would be gone from the scene. The camera then panned to her elderly parents sitting somberly amid boxed-up goods, surveying the scene, looking forlorn and resigned. Her mother was a kindergarten teacher, we are told. She knew just about all of the children who grew up here near the sea.&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;In the 5 years of Israel's brutal suppression of the Palestinian uprising against the occupation, I never once saw or heard a segment as long and with as much sentimental, human detail as I did here; never once remember a reporter allowing a sympathetic young Palestinian woman, whose home was just bulldozed and who lost everything she owned, tell of her pain and sorrow, of her memories and her family's memories; never got to listen to her reflect on where she would go now and how she would live. And yet in Gaza alone more than 23,000 people have lost their homes to Israeli bulldozers and bombs since September 2000 -- often at a moment's notice &amp;shy; on the grounds that they "threatened Israel's security." The vast majority of the destroyed homes were located too close to an IDF military outpost or illegal settlement to be allowed to continue standing. The victims received no compensation for their losses and had no place waiting for them to relocate. Most ended up in temporary UNRWA tent-cities until they could find shelter elsewhere in the densely overcrowded Strip, a quarter of whose best land was inhabited by the 1% of the population that was Jewish and occupying the land at their expense.&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;Where were the cameramen in May 2004 in Rafah when refugees twice over lost their homes again in a single night's raid, able to retrieve nothing of what they owned? Where were they when bulldozers and tanks tore up paved streets with steel blades, wrecked the sewage and water pipes, cut electricity lines, and demolished a park and a zoo; when snipers shot two children, a brother and sister, feeding their pigeons on the roof of their home? When the occupying army fired a tank shell into a group of peaceful demonstrators killing 14 of them including two children? Where have they been for the past five years when the summer heat of Rafah makes life so unbearable it is all one can do to sit quietly in the shade of one's corrugated tin roof -- because s/he is forbidden to go to the sea, ten minutes' walking distance from the city center? Or because if they ventured to the more open spaces they became walking human targets? And when their citizens resisted, where were the accolades and the admiring media to comment on the "pluck," the "will" and "audacity" of these "young people"?&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;On Tuesday, 16 August, the Israeli daily&lt;i&gt; Haaretz&lt;/i&gt; reported that more than 900 journalists from Israel and around the world are covering the events in Gaza, and that hundreds of others are in cities and towns in Israel to cover local reactions. Were there ever that many journalists in one place during the past 5 years to cover the Palestinian&lt;i&gt; Intifada&lt;/i&gt;?&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;Where were the 900 international journalists in April 2002 after the Jenin refugee camp was laid to waste in the matter of a week in a show of pure Israeli hubris and sadism? Where were the 900 international journalists last fall when the Jabalya refugee camp in Gaza lay under an Israeli siege and more than 100 civilians were killed? Where were they for five years while the entire physical infrastructure of the Gaza Strip was being destroyed? Which one of them reported that every crime of the Israeli occupation &amp;shy; from home demolitions, targeted assassinations and total closures to the murder of civilians and the wanton destruction of commercial and public property- increased significantly in Gaza&lt;i&gt; after&lt;/i&gt; Sharon's "Disengagement" Plan - that great step toward peace - was announced?&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;Where are the hundreds of journalists who should be covering the many non-violent protests by Palestinians and Israelis against the Apartheid Wall? &amp;shy;Non-violent protesters met with violence and humiliation by Israeli armed forces? Where are the hundreds of journalists who should be reporting on the economic and geographic encirclement of Palestinian East Jerusalem and of the bisection of the West Bank and the subdivision of each region into dozens of isolated mini-prisons? Why aren't we being barraged by outraged reports about the Jewish-only bypass roads? About the hundreds of pointless internal checkpoints? About the countless untried executions and maimings? About the torture and abuse of Palestinians in Israeli prisons?&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;Where were these hundreds of journalists when each of the 680 Palestinian children shot to death by Israeli soldiers over the last 5 years was laid to rest by grief-stricken family members? The shame of it all defies words.&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;Now instead report after report announces the "end to the 38 year old occupation" of the Gaza Strip, a "turning point for peace" and the news that "it is now illegal for Israelis to live in Gaza." Is this some kind of joke?&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;Yes, it &lt;i&gt;is&lt;/i&gt; "illegal for Israelis to live in the Gaza Strip" as colonizers from another land. It has been illegal for 38 years. (If they wish to move there and live as equals with the Palestinians and not as Israeli citizens they may do so.)&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;Sharon's unilateral "Disengagement" plan is not ending the occupation of Gaza. The Israelis are not relinquishing control over the Strip. They are retaining control of all land, air and sea borders including the Philadelphi corridor along the Gaza/Egypt border where the Egyptians may be allowed to patrol under Israel's watchful eye and according to Israel's strictest terms. The 1.4 million inhabitants of Gaza remain prisoners in a giant penal colony, despite what their partisan leaders are attempting to claim. The IDF is merely redeploying outside the Gaza Strip, which is surrounded by electrical and concrete fences, barbed wire, watchtowers, armed guards and motion censors, and it will retain the authority to invade Gaza on a whim. Eight thousand Palestinian workers working in Israel for slave wages will soon be banned from returning to work. Another 3,200 Palestinians who worked in the settlements for a sub-minimum-wage have been summarily dismissed without recourse to severance pay or other forms of compensation. Still others will lose their livelihoods when the Israelis move the Gaza Industrial Zone from Erez to somewhere in the Negev desert.&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;The World Bank reported in December 2004 that both poverty and unemployment will&lt;i&gt; rise&lt;/i&gt; following the "Disengagement" even under the best of circumstances because Israel will retain full control over the movement of goods in and out of Gaza, will maintain an enforced separation of the West Bank and Gaza preventing the residents of each from visiting one another, and will draw up separate customs agreements with each zone severing their already shattered economies-- and yet we are forced to listen day in and day out to news about this historic peace initiative, this great turning point in the career of Ariel Sharon, this story of national trauma for the brothers and sisters who have had to carry out the painful orders of their wise and besieged leader.&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;What will it take to get the truth across to people? To the young woman of Neve Dekalim who can speak her words without batting an eyelash of embarrassment or shame? As the cameras zoom in on angry settlers poignantly clashing with their "brothers and sisters" in the Israeli army, who will be concerned about their other brothers and sisters in Gaza? When will the Palestinian history of 1948 and 1967, and of each passing day under the violence of dispossession and dehumanization, get a headline in our papers?&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;I am reminded of an interview I had this summer in Beirut with Hussein Nabulsi of Hizbullah &amp;shy; an organization that has had nothing to do with the movement for Palestinian national liberation whatsoever, but one that has become allied with those it sees as the real victims of US and Israeli policies and lies. I remember his tightly shut eyes and his clenched fists as he asked how long Arabs and Muslims were supposed to accept the accusations that they are the victimizers and the terrorists. "It hurts," he said in a whispered ardor. "It hurts so much to watch this injustice every day." And he went on to explain to me why the Americans and the Israelis &amp;shy; with their monstrous military arsenals &amp;shy; will never be victorious.&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Jennifer Loewenstein&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt; will be a visiting Fellow at the Refugee Studies Centre at Oxford University beginning this fall. She can be reached: &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;a href="mailto:amadea311@earthlink.net"&gt;amadea311@earthlink.net&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="EN-GB"  style="font-size:11;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112432583455406573?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112432583455406573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112432583455406573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/shame-of-it-all.html' title='The Shame of It All'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112377416357486755</id><published>2005-08-11T17:14:00.000+02:00</published><updated>2005-08-20T03:12:35.876+02:00</updated><title type='text'>Le cacique déchu mis en examen</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/ME0000001822_3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/ME0000001822_3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;(AFP - 10/08/05) - L'homme arrêté il y a trois jours par la police de Bobigny pour maltraitance à l'endroit d'insectes et ingestion d'espèces protégées, des scolopendres de Wilson (une espèce très râre originaire de Micronésie) est bien le dernier descendant des rois d'Hawaï. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P.F, dont les ancêtres ont été bannis par l'administration américaine à la fin du 19 ème siècle a toujours connu l'exil.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;C'est au sein d'une famille balbynienne d'adoption mais continuant à pratiquer, à l'instar des marannes sous Ferdinand d'Aragon et Isabelle la Catholique, les anciens rites royaux hawaïens (tels les pratiques insectivores et le canibalisme amoureux) que le jeune P.F a été élevé avec tous les égards dus à son rang.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vêtu de son éternelle chemise bariolée, le cacique déchu avait décidé, dans un geste de solitude désespérée, de dévorer des centaines d'insectes dans le hall de la mairie de Bobigny, pensant attirer l'attention du Maire de la ville. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Placé sous contrôle judiciaire, P. F. a été relaché en fin d'après-midi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112377416357486755?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112377416357486755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112377416357486755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/le-cacique-dchu-mis-en-examen.html' title='Le cacique déchu mis en examen'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112360329259821024</id><published>2005-08-09T17:59:00.000+02:00</published><updated>2005-08-09T18:09:41.726+02:00</updated><title type='text'>Bossa-Nova and Death (5)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/dialm.gif"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 168px; CURSOR: hand; HEIGHT: 222px" height="302" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/dialm.gif" width="191" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Making Excuses for Killing De Menezes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;By MIKE MARQUSEE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;In the pubs as well as in the leader columns, there has been a depressing tendency to treat the De Menezes killing as an abstract ethical conundrum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"THE Bombers Are Among Us!" the hoardings across London screamed. It's the kind of headline that generates heat but not light. And it's typical of the obstacles Londoners have to negotiate as they struggle to make sense of recent events. The rapid sequence of fearful happenings has bewildered many, as has the ceaseless concatenation of speculation and misinformation. We've been inundated by the non-sequitors of guilt by stereotype.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;First, we were told that a man had been shot dead by police at Stockwell tube station because he was linked to the bombers. Then it emerged that he had no such link. We were told that he was suspect because he was wearing a bulky jacket and had leapt over the ticket barrier, which also turned out to be untrue.&lt;br /&gt;Jean-Charles De Menezes, a young electrician from Brazil, was entirely innocent, but dead all the same. The Home Office hastened to inform the public that he had overstayed his visa and may have had a false stamp in his passport. What point were they trying to make? That De Menezes was a foreigner out to take advantage of us? That he belonged to a class of people whose human rights need not be respected?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;After the deaths of more than 50 Londoners on July 7, those in the anti-war movement who insisted on placing this atrocity in the context of Britain's role in Iraq were accused of making excuses for the bombers. But who's making excuses now? Not only the right-wing press, long adept at marketing lynch-mob mentality, but even The Guardian, a by-word for British liberalism. In an astonishing editorial, the newspaper argued:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The biggest mistake the police made was not the most obvious one of shooting the wrong man ... The biggest mistake was not to properly prepare the public for the sustained campaign of violence facing the country ... More should have been done to prepare the public for the forceful response needed to protect them."&lt;br /&gt;Of course, British liberalism has long been characterised by a tendency to ring-fence its liberal principles, especially in times of crisis. In the past, it remained largely unmoved by the barbarisms of colonial rule, and today it asks us to accept the summary public execution of an innocent man as a sad, but unavoidable, by-product of the need to combat terrorism.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;`The price we have to pay'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We're told that ghastly events like the De Menezes killing are a "price we have to pay." As usual, the people preaching the doctrine are not the ones actually called upon to pay that price. Their own access to due process and freedom of expression will not be hindered. Most importantly, in the end, in this bargain you never get what you pay for. What you get is the cycle of terror and counter-terror that has chewed through so many societies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eerily, there's an object lesson close at hand. Even as the London police besieged council flats and knocked down doors in search of the bombers, the Irish Republican Army (IRA) declared the end of its 35-year war against the British state. In response, the heavily fortified British military watch-posts along the Irish border were dismantled. It should have been a reminder of all the tactics that had failed or backfired in this bitter conflict: detentions, military crackdowns, media restrictions, shoot-to-kill. What didn't work in Ireland was the suspension of due process, the licensed rush to judgment by the security services. Those tactics destroyed and damaged thousands of innocent lives (including 189 unarmed civilians killed by army or police). What did work was a long and arduous grass-roots political process.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In the pubs as well as in the leader columns, there has been a depressing tendency to treat the De Menezes killing as an abstract ethical conundrum. Are there times when it is necessary to take lives in order to save other lives? Are there times when the police have no choice but to shoot first and ask questions later? These questions are always worth discussing, but in this case they are an evasion. All the evidence indicates that the grounds for suspecting that the young Brazilian was about to detonate an explosion were flimsy, certainly too flimsy to warrant eight shots pumped directly into the man's head and neck.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A line was crossed&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Unlike the apologists for State terror, many Londoners are acutely aware that with the killing of De Menezes a line was crossed. The huge weight that should encumber the use of police violence, especially lethal violence, against members of the public has been lessened. The shoot to kill policy, we are now told, was agreed in secret two years ago. Thus capital punishment without benefit of trial or appeal has been smuggled in by the backdoor. Another pyrrhic victory in the war on terror.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Two hundred years ago, writing in a house in Lambeth not far from where De Menezes met his fate, the poet William Blake described London as "human awful wonder of God." For this lifelong Londoner and intransigent radical, the city was always two-fold. He saw in it the seed of a multi-national democracy: "In the Exchanges of London every Nation walk'd, And London walk'd in every Nation, mutual in love &amp;amp; harmony." But he also saw in it creatures easily manipulated by phantom fears: "They are obedient, they resist not, they obey the scourge: Their daughters worship terrors and obey the violent." In the midst of a wave of domestic repression justified by England's crusade against France, he pleaded: "Look up! look up! O citizen of London. Enlarge thy countenance!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This essay originally appeared in the The Hindu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mike Marqusee is the author of Chains of Freedom: the Politics of Bob Dylan's Art and Redemption Song: Muhammed Ali and the Sixties. He can be reach through his website: &lt;a href="http://www.mikemarqusee.com"&gt;www.mikemarqusee.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112360329259821024?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112360329259821024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112360329259821024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/bossa-nova-and-death-5.html' title='Bossa-Nova and Death (5)'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112360141792651079</id><published>2005-08-09T17:18:00.000+02:00</published><updated>2005-08-11T17:14:24.036+02:00</updated><title type='text'>Le dernier descendant des rois hawaiens arrêté à Bobigny</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/soakala1.gif"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/soakala.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-family:georgia;"&gt;(AFP 09/08/2005)-Un homme dont l'identité n'a pas été révélée et qui a été placé sous contrôle judiciaire par la police de proximité de Bobigny pour avoir publiquement maltraité des insectes et les avoir dévorés ne serait autre que le dernier descendant des rois de Hawaï - ci-contre, le roi Kalakaua, déposé en 1887 par les américains.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Totalement chauve et portant une chemise traditionnelle ainsi que le signe royal de Taumaupulu -un doigt gainé de noir - ce dernier s'est présenté à la mairie de la ville muni d'un grand sac de toile rempli de centaines de scolopendres qu'il a déversé devant plusieurs membres du conseil municipal avant de les manger après avoir proclamé en hurlant son statut royal.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Les forces de l'ordre, prévenues par des témoins de la scène sont rapidement arrivées sur les lieux et ont maîtrisé le forcené. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Une enquête est en cours qui devrait permettre de comprendre les motivations du cacique déchu&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112360141792651079?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112360141792651079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112360141792651079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/le-dernier-descendant-des-rois.html' title='Le dernier descendant des rois hawaiens arrêté à Bobigny'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112351190527204238</id><published>2005-08-08T16:33:00.000+02:00</published><updated>2005-08-09T17:18:21.376+02:00</updated><title type='text'>Le cadavre travesti  d'un hamster retrouvé au domicile parisien d'Olivier Besançenot</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/arton44.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/320/arton44.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;(AFP/8/08/05/) Le cadavre d'un hamster travesti vient d'être retrouvé au domicile parisien d'Olivier Besançenot, jeune et brillant porte parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire. Le petit animal, dénommé Myriam et entièrement rasé à l'exception du pubis, était coiffé d'une perruque de fortune - réalisée avec les cheveux synthétiques d'une poupée, achetée il y a 15 jours chez un commercant du centre de la capitale - et portait des traces de strangulation. Le dirigeant politique, interrogé par la P-J depuis ce matin n'aurait toujours pas quitté les locaux du Quai d'Orsay.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112351190527204238?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112351190527204238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112351190527204238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/le-cadavre-travesti-dun-hamster.html' title='Le cadavre travesti  d&apos;un hamster retrouvé au domicile parisien d&apos;Olivier Besançenot'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112337598052010323</id><published>2005-08-07T02:51:00.000+02:00</published><updated>2005-08-07T20:58:17.730+02:00</updated><title type='text'>La Mouche ne rentre pas dans la Bouche quand elle est fermée.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/wv10%272%200991.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/wv10%272%200991.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;La diction de Carmen MCrae est absolument parfaite. Pour le vérifier, il suffit de faire entendre une de ses interprétations, au hasard, à un type qui ne comprend pas très bien l'anglais. Le résultat est tojours surprenant. A la fin du morceau, l'auditeur est subjugué : il vient de compendre les paroles d'un standard pour la première fois, lui qui, amateur de jazz, ne pouvait que difficilement se l'avouer et pas du tout l'avouer à d'autres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Evidemment, si vous lui passez &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;Cement Mixer &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;de Slim Gaillard tout de suite après, il retombe dans le noir de la nuit, mais dans ce cas là, vous aussi, n'est-ce pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112337598052010323?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112337598052010323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112337598052010323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/la-mouche-ne-rentre-pas-dans-la-bouche.html' title='La Mouche ne rentre pas dans la Bouche quand elle est fermée.'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112334549032148727</id><published>2005-08-06T16:19:00.000+02:00</published><updated>2005-08-08T16:50:42.490+02:00</updated><title type='text'>Stéphane Just vainqueur du Trophé Pernod à Sanary sur Mer : 55 ans déja!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Pernod1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/320/Pernod1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;C'est le soir du 6 août 1955 que Stéphane devait franchir le Cap de l'Ironie devant plusieurs dizaines d'habitués du &lt;em&gt;Balto&lt;/em&gt; de Sanary sur Mer, consommant 142 mominettes - soit 71 verres - de Pernod en deux heures. &lt;em&gt;Le Provencal &lt;/em&gt;avait envoyé un de ses journalistes sur les lieux le même jour - rapporté dans l'édition du 7 du même mois par Louis Barresi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Le Provencal - Stéphane Just, c'est la peite ville de Sanary sur Mer que vous avez choisie pour passer vos vacances...et le Balto pour l'apéro...Ca change drôlement des luttes...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Stéphane-Just - Surtout le Balto pour l'apéro. D'ici, on voit la mer sans avoir à trop s'éloigner du comptoir, d'où l'avantage considérable de passer ses vacances dans le coin! Et puis il y a éventuellement la faune et la flore, la flore, splendide, de Provence, et les filles à la peau de jasmin et à l'oeil si noir, si noir... la socca aussi, cette espèce de galette un peu sèche qu'il faut bien quand même accompagner...mais vous savez ce que je m'apprête à faire et c'est la raison de votre présence...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;L.P - Vous aller tenter de boire une centaine de verres d'apéritif au moins. Vous ne trouvez pas ca futile au regard des combats menés dans une quasi-solitude depuis trente ans...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;S.J - Taaaaaaaaaaa! Je t'arrête, camarade : Les vacances sont les vacances, et une centaine de mominettes, ca n'est pas rien! C'est à dire qu'une mominette c'est la moitié d'une dose de Pernod...Léon Trotsky a écrit dans un discours à la jeunesse qu'il n'a avait pas que le politique dans la vie des ouvriers. C'est donc moi, dirigeant ouvrier qui vais gagner le Trophée Pernod organisé par ton journal! Ton journal n'est-il pas lu par des familles ouvrières de Sanary?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;L.P - Oui, c'est vrai, mais pourquoi pas une dose entière de Pernod à chaque fois?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;S.J - Je suis de la vieille école... Ecoute, le truc c'est de trinquer, rigoler avec les copains, asseoir la discussion politique sur la boisson...décrire des femmes...Et ce n'est certainement pas en m'envoyant une bouteille de Ricard en deux minutes que je vais trouver...euh... ce lieu d'ébriété, indéfinissable et érogène qui parfois nous unit tous...cette fraternité prolétarienne dans l'instant...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;L.P - Quel genre de description de femmes...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;S.J - Des descriptions de femmes, tu comprends, des descriptions de Carole Landis par exemple. Tu sais que je collectionne ses photos ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L.P - Mais Carole Landis est morte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S.J - Se retournant vers un groupe de buveurs accolés au comptoir - Mais il va se taire celui-là! Carole est vivante, tu comprends, VIVANTE! Tu veux que je le dise dans un porte-voix? Tu veux VRAIMENT me briser le coeur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L.P - Mais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S.J - Ecoute, je t'interdis dorénavant d'évoquer des femmes. Tiens, par exemple, si tu me parles d'une fille que tu n'as entrevue qu'une demi-seconde dans un wagon de métro, ou bien, euh...là, sur le port, eh bien je te dis immédiatement stop! Tu n'évoques pas de femmes, tu comprends ? Je ne veux pas voir le mot &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;femme &lt;/span&gt;dans ta bouche ! Je te dis ca parcequ'à mon avis, tu n'y connais rien. Tu sais ce qu'on faisait en Allemagne, quand on était au STO, qu'on avait pas vu une paire de jambes depuis des années? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L.P - Non. Je n'ai pas fait le STO, j'ai refusé, j'ai rejoins la résistance au col de Sistéron.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;S.J - Eh bien je vais te le dire puisque tu ne le sais pas...un gars se déguisait avec des nippes que les boches nous refilaient et une perruque fabriquée avec de la paille arrachée à des chaises, et on faisait un spectacle de cabaret. Oui Monsieur. Et comme la baraque du stalag où j'étais était réservée aux travailleurs communistes et internationalistes, eh bien nous avions décidé, en signe de résistance, de faire systématiquement des petites affiches anoncant un spectacle de Carole landis, une actrice américaine et en plus mariée avec un bolchévique, tu te rends compte...La première fois, le général qui commandait la garnison du camp a fait une syncope. Après, le camarade déguisé était tellement marrant et sexy que les trois premiers rangs ont du être réservés aux frisés...un paquet de cibiches pour obtenir une place qu'on leur demandait...On a jamais autant fumé! Tu vois, moi j'ai résisté intelligement...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L.P - Je ne voulais pas...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;S.J - Tiens, la mienne de femme n'est pas loin...Je plaisante...elle est allée à l'aioli de la section locale du PCF avec sa soeur, il y a une vente de panties organisée par l'association pour l'Amitié Franco-Géorgiennne...Et une tombola où tu gagnes peut-être une grosse Lada et une bise des deux souris que le parti a envoyé pour décorer la tire . Bien entendu, il est hors de question que je mette les pieds dans ce marigot stalinien, regarde - stéphane Just sort une billet de tombola de la poche de sa chemisette à carreaux - tu vois ce ticket, camarade?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;L.P - Oui?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;S.J - Viens avec moi, je vais te montrer ce que je fais des artefacts produits par les fossoyeurs de la classe ouvrière - S.J se dirige vers le fond de la salle et ouvre la porte des latrines. La petite pièce, dépourvue de fenêtre, sent l'Ajax et la merde. Au mur, un rouleau de papier jaune-brun lance de legers reflets dans la torpeur humide. Stéphane se penche et, après avoir leché le ticket pour l'humecter de salive, le colle soigneusement sur l'extrémité du rouleau. Le portrait de Léonide Brejnev se balance doucement au gré de la brise méphitique produite par l'extracteur d'air. S.J me jette un regard plein de fièvre et hurle &lt;em&gt;je ne m'appelle pas Raymond Mercader!&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;De nouveau face au comptoir. Plusieurs mominettes scintillent dans la demi-pénombre vespérale du Balto dont la salle est traversée par les derniers feux du crépuscule. Les visages rougis par l'alcool sont rendus plus rouges encore. Stéphane regarde les petits verres d'un air cruel: il en boira plus d'une centaine. Au loin, un grosse berline décapotable de marque Lada longe le vieux port de sanary avec, à son bord, deux jeunes femmes très blondes qui ont retiré le haut de leurs maillots de bain et allument les joueurs de boules. L'une chante, l'autre l'accompagne à l'aide d'une petite guitare triangulaire. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Au Balto, la télé vient d'être allumée et on entend la voix de Pierre Dumayet, parfois recouverte par les grands cris de joie que pousse Stéphane Just après chaque nouvelle tournée. Ca sent l'osso-bucco et Giselle Bornier, la fille du patron esquise quelques pas de danse au son du juke-box. La nuit peut bien venir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112334549032148727?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112334549032148727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112334549032148727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/stphane-just-vainqueur-du-troph-pernod.html' title='Stéphane Just vainqueur du Trophé Pernod à Sanary sur Mer : 55 ans déja!'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112311959297060350</id><published>2005-08-04T03:30:00.000+02:00</published><updated>2005-08-06T16:19:23.116+02:00</updated><title type='text'>Come Rain or Come Shine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Num??riser0001.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/Num%3F%3Friser0001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;De la pure musique de chambre en trio. Si les dernières sonates pour clarinette de Brahms déroulaient leurs volutes morbides dans un paysage brossé par Caspar David Friedrich, c'est dans les mondes désolés et crépusculaires de l'Amérique Hooperienne qu'il faut entendre cette frugale fanfare existentielle. Monteverdi n'avait-il pas, lui aussi, trouvé une forme de scansion étirant comme sans fin son chant, du néant de l'âme à la réalité insignifiante - qui les entendrait? - des lamentations d'Arianne, abandonnée sur le rivage d'une île. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Ceux qui ont été subjugués par les arrangements de Giuffre pour le disque enregistré avec Anita O' Day chez Verve entendront ici - &lt;em&gt;Come rain or Come Shine&lt;/em&gt; - la manière intimiste de l'ex-brother du &lt;em&gt;herd&lt;/em&gt; de Woody Hermann.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Comme dit - aussi bien qu'Arianne - Gordon Jenkins : &lt;em&gt;Goodbye&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112311959297060350?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112311959297060350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112311959297060350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/come-rain-or-come-shine.html' title='Come Rain or Come Shine'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112303182870813461</id><published>2005-08-03T03:15:00.000+02:00</published><updated>2005-08-03T17:14:11.500+02:00</updated><title type='text'>Lyrisme de l'Implacable</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/famille.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/famille.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:lucida grande;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;"La seule musique entendue par [Pierre] Lambert - ci-dessus en famille à Avoriaz - dans son enfance était celle des mouches que sa mère écrasait au-dessus de sa tête."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:lucida grande;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;P.Broué&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:lucida grande;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112303182870813461?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112303182870813461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112303182870813461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/08/lyrisme-de-limplacable.html' title='Lyrisme de l&apos;Implacable'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112281625238399807</id><published>2005-07-31T15:23:00.001+02:00</published><updated>2008-10-25T15:14:25.363+02:00</updated><title type='text'>Caterine Banat-Dimitrievscu se confie à France-Soir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/arlenedahl65.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/arlenedahl65.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Caterina Banat-Dimitrievscu revient sur son étrange parcours ainsi que sur l’affaire fort retentissante du grand restaurant roumain Constantinescu dans un long entretien avec Georges Margaritis pour l’édition de France-Soir du 2 octobre 1947.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Est publiée ici, et non sans difficultés après de très nombreuses demandes émanant de membres de la communauté roumaine bessarabe, la première partie de cet interview.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div face="georgia"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p class="MsoNormal"  style="text-indent: 27pt; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;G.M – Mademoiselle Banat-Dimistriescu, avant d’en venir à l’affaire Just-Korner, j’aimerais que vous nous disiez de quelle étrange manière vous avez atterri dans la capitale des lumières.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p class="MsoNormal"  style="text-indent: 27pt; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;C.B.D – Je suis originaire de Ploiesti en Bessarabie. Vous savez,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;les terres situées entre la rivière Prut, le Dniestr et la frontière occidentale Bordure, constituent la région de Bessarabie ayant appartenu à la Roumanie à plusieurs reprises depuis l’Antiquité et jusqu’en 1945 et dont la population est en grande majorité roumanophone. Après la chute de l’Union soviétique, de nombreux citoyens, intellectuels et ouvriers, ont rêvé d’une réunification de la Bessarabie avec la Roumanie, mais il n’en a jamais été officiellement question. Mon père, Krikor Banat était un homme riche qui avait construit sa fortune grâce aux revenus qu’il retirait du pétrole. Ma mère venait de la minorité allemande de Klausenburg et était la fille d’un éleveur de chiens, le Teckel Royal de Branéa, une race aujourd’hui disparue.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;G.M – Et puis, c’est la guerre !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;C.B.D - Quand l’URSS a annexé la Bessarabie en 1940, j’avais 20 ans. Pour ma famille paternelle, cet événement a été insupportable. C’est la raison pour laquelle mon père a commis l'erreur de collaborer avec le général Antonescu et sa Garde de Fer en mettant les ressources pétrolières dont il disposait encore au service de notre Roi Carol II, dit le taciturne.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Les allemands sont arrivés en 1941 et puis tout est devenu terrible, vous comprenez…les partisans ne sont pas restés les bras croisés. La répression était forte contre des familles comme la mienne… un matin d'hiver, les 9000 chiens de l’élevage de Klausenburg ont été massacrés par des partisans staliniens, ivres de slivovitza,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;qui en ont même dévoré certains après les avoir fait rôtir vivants avec des lance-flammes…c’etait horrible…Ma grand-mère Maria qui a assisté à tout depuis la terrasse du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Schloss Eierhoff&lt;/span&gt; en est morte de chagrin. Enfin, les Russes sont arrivés aux portes de la Roumanie en 1944 : il a fallu fuir, et tout a été très vite. Nous n’avons emporté que de l'or et des bijoux et abandonné tout ce que nous possédions. Papa a conduit la vieille Bugatti à travers bien des régions inhospitalières. Nous avons du abandonner nos domestiques pour des motifs liés au confort dans lequel nous avions besoin de voyager. Plus tard, nous avons appris qu’ils avaient étés exécutés et avons regretté leur savoir-faire ancillaire acquis de génération en génération...je vous mets au défi de trouver aujourd’hui une bonne capable de cirer un parquet de 900 m2 avec une peau de mésange.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;G.M – Et ensuite ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div face="georgia" style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;C.B.D -&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Je me souviens que lorsque nous avons atteint la frontière yougoslave, nous étions si fatigués que nous avons décidé de dormir chez une cousine de ma mère, à Drobeta. Cette femme, qui&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;était une remarquable maîtresse de maison, n’avait malheureusement rien d’autre à nous offrir que du gigot d’agneau en raison de la pénurie de comestibles qui frappait notre pauvre pays ; c’est alors que mon père- et je ne peux me souvenir de cela sans émotion – est allé chercher un paquet dans le coffre de la Bugatti et l’a déposé sur la table de la réception en souriant. C’était une boite contenant 10 livres de caviar ! Tout le monde a repris courage et le gigot d’agneau a fini dans un tas de fumier ! Le repas fut agréablement accommodé d’une caisse d’un excellent champagne Röderer. Trois jours après nous passions la frontière italienne et nous réfugions dans un couvent à Gênes ou nous n’avions plus qu’à cacher la Bugatti à l’évêché et à attendre calmement la libération de la ville en sirotant des marsala all’uovo. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;G.M – Et puis, l’Amérique….&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;C.B.D -&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Oui, l’Amérique. Je suis arrivée à Hollywood en juillet 1945.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;G.M – Pourquoi Hollywood, vous aviez déjà décidé de faire des films ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;   &lt;/div&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;   &lt;span style=";font-size:100%;color:black;"  &gt;C.B.D – Pas du tout, je devais me marier avec un américain rencontré chez le Prince Borghèse. Mais le hasard c’est le hasard, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(A suivre)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112281625238399807?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112281625238399807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112281625238399807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/caterine-banat-dimitrievscu-se-confie.html' title='Caterine Banat-Dimitrievscu se confie à France-Soir'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112264958821637332</id><published>2005-07-29T17:06:00.001+02:00</published><updated>2005-08-06T14:17:52.293+02:00</updated><title type='text'>Teddy Vrignault  reconnu par un vacancier à Noirmoutier</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Chateau%20eglise%20aerienne.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/Chateau%20eglise%20aerienne.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" align="justify" &gt;C’est un trentenaire, vacancier originaire de Mulhouse, Jean-Marc Haschenbauer, séjournant dans la région de Noirmoutier qui a reconnu Teddy Vrignault, l’un des deux Frères Ennemis, disparu mystérieusement en 1976. Seule la R-16 de Teddy avait été retrouvée sous la pluie,&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;tous feux allumés les essuie-glace encore en marche, une vieille cassette de Rudy Vallée jouant toute seule et une bouteille de vin géorgien à moitié vide traînant&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;sur la banquette arrière. &lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: georgia; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;Il s’exprime dans les colonnes d’Ouest France du 25 juillet : &lt;i&gt;Ma femme, mes deux enfants et moi sommes en camping juste en face de la plage du Bois de la Chaise. Nous ne faisons pas la cuisine sous la tente et préférons déjeuner&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;à proximité de la plage pour que les gosses puissent en profiter le plus possible.&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;Il y a une baraque à frites, le Petit Chouan&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;qui sert de grosses barquettes et où la sauce mayonnaise est faite maison.&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;C’est là que nous allons.&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;Avant-hier, nous étions en train de manger quand ma femme a remarqué que le papier qui servait à emballer les beignets que nous voulions emporter pour nos gamins était une vieille feuille de journal sale et jaunie. Christelle a voulu gueuler mais je lui ai vite fait signe de ne rien dire parce que j’ai reconnu la photo de Teddy Vrignault. C’est une très belle photo – Jean-Marc nous montre une page d’Ouest France datant de juillet 1976 ! – de ce comique dont j’aimais beaucoup les sketches lorsqu’ils passaient à la télé, je veux dire avant qu’il disparaisse. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Qu'est-il advenu de l'humoriste? On n'en sait rien. Ou presque, puisque signalé dans plusieurs&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;pays du monde, dont l’Afghanistan et le Pakistan, mais aussi la banlieue de Detroit et l’enclave espagnole de Ceuta, les recherches entreprises par Interpol pour le retrouver se sont toujours avérées vaines. &lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;Essuyant nerveusement le revers de sa main collant de glace à la pistache sur son boxer short, Jean-Marc Haschenbauer lance en guise d’hommage incertain à Vrignault : &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Où que tu sois Teddy, saches que des millions de Français ne t’ont pas oublié et attendent ton retour, et si tu décidais de revenir, je serais un des premiers à aller t‘applaudir.&lt;/span&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;Il est 12H00 sur la plage du Bois de la Chaise, l'océan s'étend, bleu-roi. Les frites sont cuites au Petit Chouan.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.fnac.com/Shelf/article.asp?PRID=1555102&amp;Mn=1&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;Mu=-13&amp;Origin=fnac_yahoo&amp;amp;Ra=-28&amp;To=0&amp;amp;Nu=1&amp;Fr=3"&gt;http://www.fnac.com/Shelf/article.asp?PRID=1555102&amp;amp;Mn=1&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;Mu=-13&amp;Origin=fnac_yahoo&amp;amp;Ra=-28&amp;To=0&amp;amp;Nu=1&amp;amp;Fr=3&lt;/a&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112264958821637332?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112264958821637332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112264958821637332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/teddy-vrignault-reconnu-par-un.html' title='Teddy Vrignault  reconnu par un vacancier à Noirmoutier'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112259506693334155</id><published>2005-07-29T01:51:00.000+02:00</published><updated>2005-08-06T14:20:04.880+02:00</updated><title type='text'>Stéphane Just répond à Barta dans Le Monde</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/young-rebelo.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/young-rebelo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;Stéphane Just répond à Barta dans l'édition du 16 septembre 1947. C’est encore une fois Claude Dumais qui recueille&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;les propos du militant révolutionnaire. &lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;Le Monde : - Stéphane Just, pouvez-vous me donner votre version de ce qu’il faut bien appeler aujourd’hui l’affaire du restaurant Constantinescu ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;S Just : - Ecoutez, j’ai très très bien connu Marceau-Pivert parce que mon père, qui était un dirigeant ouvrier, était ami avec lui. C’était un chic type, je peux vous en assurer. Alors quand je lis ce que Barta vous a raconté à son sujet…au sujet du film de Talpain – parce que c’était un film de Talpin écrit par Talpin et&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;réalisé par Talpin – ça me fait doucement marrer…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;Le Monde : - Mais la sole…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;S. Just : - La sole ? Eh bien s’il faut revenir là-dessus, il faut dire la vérité. Korner bouffait une énorme sole dégoulinante de beurre avec les doigts, oui Monsieur, avec les doigts, quand Talpin et son équipe de tournage a débarqué chez Charretier pour faire des repérages. Quand ils ont vu Barta manger de cette façon, ils ont tourné tout ce qu »ils pouvaient. Essayez de les comprendre : Un mec comme Barta en train de faire un truc pareil, c’était du jamais vu, enfin c’est ce que je pensais comme tout le monde jusqu’à ce que je fréquente une fille qui faisait un spectacle chez Constantinescu et que je vois moi-même Korner dans ses œuvres. En fait, ce mec ne se servait jamais de couverts quand la bouffe lui plaisait, quand il était peinard aussi, et comme il n’était&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;pas souvent peinard…Barta, c’est un mec très très sérieux, comme moi ( Just rit ), on ne se donne pas souvent en spectacle, ça fait, comment dire…allez, ça fait bourgeois de bouffer avec les doigts, non ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;Le Monde : - Korner dit que vous l’avez insulté.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;S. Just : - Je l’ai accusé d’avoir Trahi Marceau. Et je le pense. J’étais avec des camarades de l’Union Communiste, on avait pas mal bu, bon, vous savez comment ça se passe dans ces cas là, on va peut-être un peu trop vite…De toute façon, il n’avait pas à me balancer cette espèce de paupiette dans la gueule. Vous savez qu’il m’a brûlé la joue au second degré – Just montre un endroit de son visage où la peau est un peu plus claire - ? Et vous savez ce que j’ai pris après, et que je me suis fait rosser pendant une demi-heure par ce dingue pendant que deux roumains me menaçaient avec un flingue pour que j’encaisse des ramponeaux sans répliquer ? Ma fiancée a été témoin de tout cela. C’est une roumaine elle aussi, et réfugiée politique d’origine bessarabe, mais elle n’a rien pu faire. Barta était comme fou. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;Le Monde : - Barta dit que vous l’avez provoqué en vous montrant avec Mademoiselle Bant-Dimitrievscu. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;S. Just : - Bon, alors vous sortez avec une fille, n’importe quelle fille, mais plutôt une jolie fille, et tous les mecs qui n’ont pas cette chance peuvent vous considérez comme un provocateur ? Barta en pinçait pour elle, c’est vrai, mais comme le spectateur d’un film qui se met à délirer un petit peu sur une star, vous comprenez. C’est vrai qu’on a vu &lt;i&gt;Rotten Flesh&lt;/i&gt; de Browning ensemble, je me souviens très bien de cet après-midi là parce qu’après, j’ai été pendre la crémaillère chez France Roche et Franju et qu’on&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;a finit la nuit au commissariat du 15ème. Leur môme, un petit anar cuité à mort, avait assommé un flic qui passait tranquillement sous leur balcon, rue des Favorites,&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;avec une bouteille de Pernod. Si je m’en souviens…Quand j’ai croisé Catérina chez Prunier, je lui ai demandé un autographe et c’est là qu’elle m’a dit qu’elle ne s’appelait pas Maxine. Elle a lâché le stylo qu’elle avait dans la main et s’est mise à chialer parce qu’elle était tricarde à Hollywood pour une histoire de fesse. Je l’ai consolée, c’est tout. On sort toujours ensemble. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:10;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le Monde : - Merci Stéphane Just.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112259506693334155?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112259506693334155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112259506693334155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/stphane-just-rpond-barta-dans-le-monde.html' title='Stéphane Just répond à Barta dans Le Monde'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112246665332535454</id><published>2005-07-27T14:16:00.000+02:00</published><updated>2005-08-06T14:22:37.210+02:00</updated><title type='text'>Barta s'explique sur l'incident du restaurant Constantinescu</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/1957-321.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/1957-321.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;Le Journal le Monde publie cette interview de Barta alias David Korner dans son édition du 12 septembre 1947. Le journaliste, Claude Dumais, interroge le révolutionnaire dans un bistro de la rue de Belleville. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;Le Monde : - David Korner, que s’est-il exactement passé au restaurant Constantinescu le 14 août 1947 ?&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;David Korner : - Je vais, bien entendu, vous répondre le plus complètement possible, mais je tiens auparavant à vous dire que je souhaite qu’en aucune manière le nom de Marceau-Pivert en soit mêlé à tout cela. &lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;L.M : - Ca me semble difficile parce que c’est bien de lui qu’il s’agissait lorsque la rixe a éclaté dans la salle du restaurant…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;D.K : - &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;Les divergences existantes entre moi et quelqu’un comme Stéphane Just ne devraient apparaître qu’au niveau de l’unité d’action, et non au sujet de mon appartenance passée au parti de Marceau Pivert.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;L.M : - Mais comment expliquez-vous le fait qu’après avoir créé la gauche révolutionnaire au sein de la SFIO vous ayez…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;D.K : - Ecoutez, je vais vous dire une chose : les Pivertistes – et sans avoir été vraiment un pivertiste, Just partage toujours, secrètement, leur credo pour des raisons familiales - n’ont jamais compris cette sorte de résignation désespérée des minorités BL [bolchevik-léniniste] et JSR [Jeunesses socialistes révolutionnaires] qui n’ont pas cru suffisamment à leur capacité de transformation et ont fourni aux bureaucrates réformistes les armes de leur exclusion. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;L.M : - Mais, vouloir conquérir les masses et ne pas être capable de conquérir le parti, n’est-ce pas une gageure ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;D.K : - Je vous dis une seconde chose : Marceau Pivert animait l’équipe de « cinéma socialiste » avec Germaine Dulac et Robert Talpain, il avait supervisé la production de plusieurs films militants. Dans l’un de ces films, comme par hasard, et cela montre combien Marceau-Pivert souhaitait, entre autres,&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;mon départ, on me voit en train de manger une sole avec mes doigts chez Charretier. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;L.M : - Mais…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;D.K : - Vous comprenez pourquoi j’ai réagi de cette manière chez Constantinescu ? Venir me provoquer dans ce restaurant alors que je reste profondément roumain !&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;Au moment même ou on venait de me servir des &lt;i&gt;Alici Ohniatesti &lt;/i&gt;qui sont mon plat préféré! Stéphane savait pertinemment le mal qu’il me faisait en me faisant apparaître publiquement comme un traître à la cause&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;pivertiste ! Quelle différence entre ce film scandaleux où un acteur à la solde de la bourgeoisie et se faisant passer pour le grand Barta dévore une énorme sole dégoulinante de beurre avec ses doigts et cette manière de me brocarder au milieu des miens quand j’ai une serviette autour du cou et que je mange mes paupiettes à la mode de Dacie orientale, à savoir effectivement avec mes doigts, oui avec les doigts, comme tous les Roumains en semblable occasion ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;L.M : - Mais pourquoi être venu aux mains ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;D.K : - Il y autre chose, si vous voulez…Cette fille, la danseuse bessarabe…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;L.M : - La fiancée de Just ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;D.K : - Oui. Vous ne le savez peut-être pas, mais Just et moi nous étions souvent rencontrés à la cinémathèque de Chaillot. Moi j’y allais seulement pour regarder des films, mais Stéphane continuait la soirée chez France Roche et Georges Franju qui vivaient ensemble à l’époque avec leurs fils, un enfant naturel qu’ils avaient eu avant la guerre et qui, en 45 était représentant chez Paul ricard. Vous comprenez pourquoi pas mal de camarades qui n’aimaient pas particulièrement le cinéma se rendaient à la cinémathèque. Le jaune coulait à flot chez les Franju. Un soir, nous avons été éblouis tous les deux par un film de Paul Browning, &lt;i&gt;Rotten Flesh&lt;/i&gt;. L’actrice principale était d’origine roumaine mais avait pris un pseudonyme anglo-saxon, Maxine Cooper. Moi j’ai su immédiatement qu’elle était roumaine à cause de son léger accent, mais n’en ai rien dit à Just qui s’est mis à délirer sur ses jambes en sortant de la salle de projection. Cette fille m’avait bien sur tapé dans l’œil à moi aussi, mais ce que j’approuvais alors pour elle était assez chaste et, comment vous dire, respectueux…Stéphane, lui, avait seulement envie de se la faire, pour parler clairement…Dans le courant de l’année 46, je me suis rendu compte que la streap-teaseuse de Constantinescu, Caterina Banat-Dimitrievscu,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:100%;"&gt;n’était&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;autre que &lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;la Maxine Cooper du film de Browning. Je mangeais souvent dans ce restaurant et elle ne me laissait pas indifférent. Seulement, quand je me suis aperçu, ce soir d’août, qu’elle sortait avec ce pabliste, mon sang n’a fait qu’un tour, je le suis mis à les haïr tous les deux tout en avalant mes plats au fond de la salle. Et puis Just m’a insulté publiquement, comme vous le savez, et là, ça a été terrible. Caterina ricanait comme une hyène avec son rouge à lèvre rouge-sang. &lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;J’ai jeté une paupiette brûlante au visage de Stéphane, le brûlant sans doute assez grièvement, puis lui ai cassé la gueule jusque dans la rue du Nil, devant la porte de Constantinescu. Vous comprenez maintenant, vous comprenez ? Et j’ajoute que ce steak saignant, là, dans mon assiette, et ces frites, ces belles frites faites à la main par des ouvriers hautement qualifiés, là, je les mange avec des couverts, pas avec les doigts. Je suis un être civilisé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;font-size:10;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L.M : - Merci à vous David Korner.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112246665332535454?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112246665332535454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112246665332535454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/barta-sexplique-sur-lincident-du.html' title='Barta s&apos;explique sur l&apos;incident du restaurant Constantinescu'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112240078810800081</id><published>2005-07-26T19:59:00.000+02:00</published><updated>2005-07-28T00:29:40.090+02:00</updated><title type='text'>Bossa-Nova and Death 4</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;L'électricien brésilien a maintenant un nom, Jean-Charles de Menezes. Il était temps. Surtout qu'il a recu non pas 5, mais 7 balles dans la tête après avoir été immobilisé, le visage dans la poussière d'Angleterre. Cette même poussière avec laquelle on fait les délicates porcelaines de Woodridge. Celles qui trônent discrètement dans les salons victoriens. Celui de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dial M for Murder&lt;/span&gt;, par exemple...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a style="font-family: georgia;" href="http://olive.blog.lemonde.fr/olive/2005/07/la_mort_dun_inn.html"&gt;&lt;br /&gt;http://olive.blog.lemonde.fr/olive/2005/07/la_mort_dun_inn.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112240078810800081?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112240078810800081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112240078810800081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/bossa-nova-and-death-4.html' title='Bossa-Nova and Death 4'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112239426840010805</id><published>2005-07-26T18:03:00.000+02:00</published><updated>2005-07-26T19:42:19.966+02:00</updated><title type='text'>De la musique avant toute chose!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/hayashi%20084_3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/320/hayashi%20084_3.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Bon. Cet appartement est celui d'un audiophile japonais, certainement célibataire et fanatique total du son. Impossible d'aller plus loin dans l'expérience musicale, ou alors il faut se faire exploser au milieu de la fosse d'orchestre à Bayreuth, à la fin du dernier acte de Parsifal. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112239426840010805?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112239426840010805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112239426840010805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/de-la-musique-avant-toute-chose.html' title='De la musique avant toute chose!'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112239243478792545</id><published>2005-07-26T16:20:00.000+02:00</published><updated>2005-07-27T15:05:36.346+02:00</updated><title type='text'>Stéphane Just versus Barta</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/ending1%20copie1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/ending1%20copie.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Ce cliché a été pris par un vieux militant internationaliste, photographe de presse et ancien compagnon de route de Stéphane Just. Ce dernier est photographié après une sévère rixe l'ayant opposé à Barta - alias David Korner - devant un restaurant roumain de la rue du Nil en août 1947.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Just, qui avait le matin même été exclu des jeunesses socialistes de la Seine avait décidé de prendre l'apéritif avec des repsonsables du P.C.I afin d'intégrer cette organisation. Le rendez-vous avait été naturellement organisé au restaurant Constantinescu, le militant ouvrier fréquentant alors Caterina Bant-Dimitrievscu, strip-teaseuse bessarabe employée par l'établissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Korner-Barta, d'origine roumaine lui aussi et grand insomniaque affectionnait cet endroit réunissant après la guerre la fleur des noctambules balkaniques, du collaborateur impuni - et futur banquier du MRP - Joanovici au dessinateur Gosciny.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Barta, qui avait avant la guerre créé la tendance "&lt;/span&gt;&lt;em style="font-family: georgia;"&gt;Gauche Révolutionnaire&lt;/em&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;" de Marceau-Pivert  venait, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;à la suite de son exclusion de la SFIO,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; de fonder l'Union Communiste et était particulièrement sensible aux critiques de ceux, demeurés profondément pivertistes, qui lui reprochaient une nouvelle volte-face. Dînant au fond de la salle, il avait commandé une spécialité de Dacie orientale nommée &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;Alici Ohniatesti -&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; de délicieuses petites paupiettes de forme oblongue réalisées avec des escalopes de filet de boeuf mariné aux schnaps et farcies avec des raisins passerillés, des figues fraîches et des tripes préalablement rissolées au beurre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Stéphane Just, après avoir vidé une bouteille de raki s'était attablé avec ses deux interlocuteurs et sa fiancée, poursuivant le débat dans la bonne humeur. Découvrant la présence de Barta, et bien que n'ayant jamais été lui-même pivertiste, il se retourna vers lui comme fou, s'écriant:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;- Barta, salaud! Tu a trahi Marceau-Pivert!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Barta se leva alors, la serviette autour du cou et les lèvres encore luisantes de sauce au paprika,  saisi une &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;Alici Ohniatesti&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; brûlante dans son assiette et la jeta avec adresse au visage de Stéphane Just en hurlant:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Pabliste&lt;/span&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Les choses dégénérant, les deux militants se retrouvèrent dans la rue, Just terminant groggy à même l'asphalte et dans les bras de la jolie Caterina Banat-Dimtrievscu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Ainsi va souvent le mouvement ouvrier authentiquement révolutionnaire, assoiffé, gourmand, mystérieux, mais imprévisible. Ci dessous, une bonne page culinaire roumaine où vous ne trouverez cependant pas la recette des &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;Alici Ohniatesti&lt;/span&gt;. On ne peut pas tout avoir.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.adhoc-roumanie.com/bucatarierom.html"&gt;http://www.adhoc-roumanie.com/bucatarierom.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112239243478792545?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112239243478792545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112239243478792545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/stphane-just-versus-barta.html' title='Stéphane Just versus Barta'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112229823104271595</id><published>2005-07-25T15:19:00.000+02:00</published><updated>2005-07-25T17:45:02.433+02:00</updated><title type='text'>Bossa-Nova and Death- 3</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'électricien brésilien a, après avoir quitté son domicile - qui était surveillé par Scotland-Yard - voyagé pendant 20 minutes dans un autobus bondé sans que cela n'échauffe les puissantes méninges des condés qui, peu de temps après, allaient lui coller 50 grammes de plomb dans la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le gouvernement blairiste d'appeller à nouveau à la curée des kamikazes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que la très traditionnelle et noble chasse au renard a été interdite par le même gouvernement il y a un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;arabe&lt;/span&gt; - au sens de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le basané &lt;/span&gt;- peut-il remplacer utilement le roux et malin courreur des plaines touffues du&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Londonistan - &lt;/span&gt;Nouvelle enclave mauresque en pleine Albion?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le capitaine Blake n'aurait jamais fait une chose pareille, j'en suis convaincu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112229823104271595?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112229823104271595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112229823104271595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/bossa-nova-and-death-3.html' title='Bossa-Nova and Death- 3'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112225167780797121</id><published>2005-07-25T02:16:00.000+02:00</published><updated>2005-07-25T02:59:52.573+02:00</updated><title type='text'>My Sunday Kind of Love</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/fran_warren.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/fran_warren.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;My Sunday Kind of Love&lt;/span&gt;. Eblouissants accords de guitare de Barry Galbraith au milieu du premier orchestre de Claude Thornhill et puis Fran Waren : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I got the blues when it rains...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le meilleur orchestre à la veille de la guerre. Thornhill ne parvint jamais a le reconstituer. Il faisait jouer ses musiciens à l'unisson jusqu'aux limites du supportable. Gil Evans le comprit qui imposa au patron des arrangements sur des morceaux de Parker. Aucune autre formation n'aurait pu les jouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Thornhill, élégamment usé dans son éternel costume blanc, tourna définitivement le dos à la vie, c'est dans une fourrure immaculée que Fran assista à son enterrement. Il est vrai que ce qui restait de l'orchestre avait décidé de jouer une dernière fois &lt;span style="font-style: italic;"&gt;snowfall&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112225167780797121?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112225167780797121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112225167780797121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/my-sunday-kind-of-love.html' title='My Sunday Kind of Love'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112221297119123834</id><published>2005-07-24T15:22:00.000+02:00</published><updated>2005-07-25T02:06:31.280+02:00</updated><title type='text'>Life on the Moon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/MONDSPAZIERGANG_2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/MONDSPAZIERGANG_2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La première fois que j'ai vu Armstrong poser le pied sur la lune, c'était dans une salle de bistrot à Bollwiller en octobre 1970 - ça faisait donc un bail que l'événement avait eu lieu. La télé était accrochée à un mur face au comptoir, loin au dessus des bouteilles de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Neier Siasser&lt;/span&gt; et des tables couvertes d'éclats de coquilles de noix. Personne ne portait attention à ces incroyables images.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit monde pittoresque jusqu'à l'os et autour duquel aucun astre ne peut graviter impunément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de temps après, raccontant à mon arrière-grand-mère - née en 1883 - ce que j'avais vu au café, elle me répondit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pauvre garçon, tu crois tout ce que tu vois. Prends un autre dampfnudel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une excellente recette de dampfnudel. Rien de meilleur le soir avec une bonne soupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.supertoinette.com/recettes/dampfnudel_in.htm"&gt;http://www.supertoinette.com/recettes/dampfnudel_in.htm&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112221297119123834?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112221297119123834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112221297119123834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/life-on-moon.html' title='Life on the Moon'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112221072515145515</id><published>2005-07-24T14:31:00.000+02:00</published><updated>2005-07-25T15:14:08.676+02:00</updated><title type='text'>Bossa-Nova and Death - Suite</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;C'est, on vient de l'apprendre, un électricien brésilien - basané donc - qui a été abattu comme un chien par les flics anglais. Ce mec n'avait absolument rien à voir avec les attentats de la semaine dernière. Rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 balles  dans la tête de la part de Tony Blair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le caniche de Bush a donné l'ordre de tirer &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dans la tête de toute personne suspectée d'être un kamikaze&lt;/span&gt;. Cela concerne-t-il donc tous ceux qui portent des sacs à dos ou s'habillent un peu hors-saison? Ou tous ceux qui portent des sacs à dos, s'habillent hors-saison et sont basanés?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, on ratonne depuis toujours  sans distinction, même les porteurs de Marcel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112221072515145515?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112221072515145515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112221072515145515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/bossa-nova-and-death-suite_24.html' title='Bossa-Nova and Death - Suite'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112216555384949442</id><published>2005-07-24T02:24:00.000+02:00</published><updated>2005-07-27T02:52:23.530+02:00</updated><title type='text'>Bossa-Nova, Sex and Marxism</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/clp_bsuit381.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/clp_bsuit381.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'actrice américaine Carole Landis photographiée en 1938 à Copacabana par son fiancé de l'époque, James P. Canon, dirigeant trotskyste américain à la veille du troisième congrès de la centrale ouvrière brésilienne. Ce cliché était le fleuron de la collection de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;leftist beauties&lt;/span&gt; constituée par Stéphane Just à la fin de sa vie. Sacré Stéphane!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112216555384949442?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112216555384949442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112216555384949442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/bossa-nova-sex-and-marxism.html' title='Bossa-Nova, Sex and Marxism'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112216446859398170</id><published>2005-07-24T02:11:00.000+02:00</published><updated>2005-07-24T02:23:46.586+02:00</updated><title type='text'>Bossa-Nova et  Salade Niçoise.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/elenconaraleao2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/elenconaraleao2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Et puisqu'on se souvient de la passionante Nara Leao, un petit mot sur le label brésilien ELENCO, dévoré par Phillips en 1970. Magnifique travail de graphisme qui ne déparait pas celui d'un Reid Miles chez Blue Note. Cette collection a été rééditée en CD. Si vous en voyez passer un, "faites main basse" comme disait le grand Spaggiari qui préférait le folklore argentin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112216446859398170?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112216446859398170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112216446859398170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/bossa-nova-et-salade-nioise.html' title='Bossa-Nova et  Salade Niçoise.'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112216322976891542</id><published>2005-07-24T01:37:00.000+02:00</published><updated>2005-07-27T02:51:45.453+02:00</updated><title type='text'>Bossa-Nova and  Humiliation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/07671v%20bis2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/200/07671v%20bis1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;Kenny Burrell photographié par un amateur brésilien en 1965 sur la plage d'Ipanema le soir où il devait casser en deux sa Gibson L5 noire, défoncé aux capirinhas et ne parvenant pas à accompagner Nara Leao sur &lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;Nao Me Diga Adeus. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Il fait vraiment la gueule. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Evidement, personne ne rapporte cette histoire - sauf Howard Roberts qui était du voyage - et ca peut se comprendre quand on connait le talent de l'immense guitariste, beaucoup plus à l'aise sur les arrangements de Gil Evans - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Moon and Sandy&lt;/span&gt; par exemple?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dommage qu'il n'y ait pas eu d'enregistrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.hopper-management.com/kb_bio_e.htm"&gt;http://www.hopper-management.com/kb_bio_e.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style="font-style: italic; font-family: georgia;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112216322976891542?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112216322976891542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112216322976891542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/bossa-nova-and-humiliation.html' title='Bossa-Nova and  Humiliation'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112216166692583201</id><published>2005-07-24T01:31:00.000+02:00</published><updated>2005-07-24T01:36:19.023+02:00</updated><title type='text'>Bossa-Nova and Death</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;"A man shot dead by police hunting the bombers behind Thursday's London attacks was a Brazilian electrician unconnected to the incidents" says the BBC.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112216166692583201?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112216166692583201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112216166692583201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/bossa-nova-and-death.html' title='Bossa-Nova and Death'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112214527442318725</id><published>2005-07-23T20:52:00.005+02:00</published><updated>2005-07-23T21:09:37.676+02:00</updated><title type='text'>Life in Paris</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);font-size:78%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;1870&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;   &lt;center&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i style="font-family: georgia;"&gt;&lt;u&gt;Café Voisin, G. Braquenas&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;   &lt;center style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HORS D'ŒUVRE&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Beurre - Radis - Tête d'âne farcie - Sardines&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;   &lt;center style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;POTAGES&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Purée de haricots rouges aux croûtons&lt;br /&gt;Consommé d'éléphant&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;   &lt;center style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;ENTREES&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Goujons frits - Le chameau rôti à l'Anglaise&lt;br /&gt;Le civet de Kangourou&lt;br /&gt;Côtes d'ours rôties sauce poivrade&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;   &lt;center style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;ROTS&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Cuissot de loup, sauce chevreuil&lt;br /&gt;Le chat flanqué de rats&lt;br /&gt;Salade de cresson&lt;br /&gt;La terrine d'antilope aux truffes&lt;br /&gt;Cèpes à la bordelaise&lt;br /&gt;Petits pois au beurre&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;   &lt;center style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;ENTREMETS&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Gâteau de riz aux confitures&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;   &lt;center style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;DESSERT&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Fromage de gruyère&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;   &lt;center style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;VINS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PREMIER SERVICE-DEUXIEME SERVICE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xérès Mouton Rotschild 1846&lt;br /&gt;Latour Blanche 1861 Romanée Conti 1858&lt;br /&gt;Ch. Palmer 1864 Bellenger frappé&lt;br /&gt;Grand porto 1827&lt;/center&gt;   &lt;center style="font-family: georgia;"&gt;Café et liqueurs&lt;/center&gt;   &lt;script language="JavaScript" type="text/javascript" src="http://ss.tiscali.com/db/script/21.js"&gt;&lt;/script&gt;&lt;img style="font-family: georgia;" src="http://ss.tiscali.com/db.php?site_id=21&amp;page=http%3A//annmary.chez.tiscali.fr/AncienParis.html&amp;amp;referrer=http%3A//www.google.fr/search%3Fhs%3DCOO%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla%253Aen-US%253Aofficial%26q%3Dchat+flanqu%25C3%25A9+de+rats%26btnG%3DRechercher%26meta%3D&amp;cookies=true&amp;amp;resolution=1024x1280&amp;color_bits=32&amp;amp;amp;java=true&amp;amp;time=20:50:5" height="1" width="1" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112214527442318725?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112214527442318725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112214527442318725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/life-in-paris.html' title='Life in Paris'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112214448724960417</id><published>2005-07-23T20:41:00.000+02:00</published><updated>2005-08-06T14:24:00.406+02:00</updated><title type='text'>Life on Mars</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/1a35342v3.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/1a35342v2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Cette photo, prise en mars 1947 dans une usine secrète d'assemblage de l'US-Air Force dans le désert du Nevada est inouïe. Ces femmes, vêtues comme des ouvrières de l'ASCOM et qui posent devant deux réacteurs en construction sont des agents à la solde des soviétiques et seront indentifiées deux mois plus tard après que l'une d'entre elles - la brune - Clara Formann ait été arrêtée dans un bar de Reno au moment où elle communiquait les plans de la fusée A/5 à un complice du KGB.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:georgia;" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fusée A/5, dont le principe de moteur a propulsion nucléaire avait été conçu par Werner Von Braun dès 1942 - était censée transporter un équipage de 5 hommes sur Mars 10 ans plus tard. Les ingénieurs de ce qui allait devenir la NASA ne parvenant pas à maîtriser la fission, le programme, baptisé Red Fire, dut être abandonné. Seuls deux vols ont été tentés. La fusée-prototype ayant tout d'abord refusé de décoller parvint à parcourir 250 kilomètres - en 6 minutes! - le 15 juillet 1948 avant de s'écraser à proximité de Carson City. Aujourd'hui encore, et quand le gouvernement américain refuse de reconnaître l'existence du programme Red Fire, le taux de radio-activité enregistrés sur les lieux de l'accident sont 20 fois supérieurs à la normale.&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:12;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La jeune femme blonde se tenant debout, d'origine européenne et enregistrée en 1945 sous le nom de Lena Rauschnitz auprès des services U-S d'immigration est en réalité Olga Balachnikova, scientifique et maîtresse de Béria que les réseaux staliniens parviendront à exfiltrer vers l'URSS. On lui doit l'invention de la centrale inertielle riemannienne qui permettra aux soviétiques l'envoi de Spoutnik-1, le 4 octobre 1957 ainsi qu'une pommade.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112214448724960417?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112214448724960417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112214448724960417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/life-on-mars_23.html' title='Life on Mars'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14749963.post-112213443617203544</id><published>2005-07-23T17:59:00.000+02:00</published><updated>2005-07-26T03:18:54.553+02:00</updated><title type='text'>Des os dans les os</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Bennett%2C%20Joan_017.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/400/Bennett%2C%20Joan_016.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;"Der kleine Gottesacker, welcher sich rings an die trotz ihres Alters immer weiß geputzte Kirche legt und niemals erweitert worden ist, besteht in seiner Erde buchstäblich aus den aufgelösten Gebeinen der vorübergegangenen Geschlechter; es ist unmöglich, daß bis zur Tiefe von zehn Fuß ein Körnlein sei, welches nicht seine Wanderung durch den menschlichen Organismus gemacht und einst die übrige Erde mit umgraben geholfen hat." Der Grüne Heinrich.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Des os dans les os.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les morts de Gottfried Keller étaient ensevelis dans une fine pousière issue de la décomposition des os de ceux qui les avaient précédés. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;La blonde Joan Bennett, non solvable dans la blondeur réglementée par les studios, devint brune, ce qui n'avait vraiment rien d'habituel. N'est-elle pas encore plus belle dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Secret Beyond the Door&lt;/span&gt;?  Bon sang - de bois - je n'en sais rien! Et dans la transparence hypnotique de sa robe sans tain de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Woman in the Window&lt;/span&gt;?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://voices.4rumer.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14749963-112213443617203544?l=roide.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112213443617203544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14749963/posts/default/112213443617203544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://roide.blogspot.com/2005/07/des-os-dans-les-os_112213443617203544.html' title='Des os dans les os'/><author><name>Jake Gittes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01775405181519340133</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2284/1345/1600/Gittes.jpg.jpg'/></author></entry></feed>
